Les
antiquités dans le Bani-Dra (Sud Marocain)
daprès les gravures rupestres
La période des chasseurs
La période bovidienne
La période des chars
La période chevaline
La période libyco-amazighe
La période camelienne
Conclusion
Bibliographie
Les
gravures rupestres sont une matière première très
riche permet décrire lhistoire. Ces documents rupestres
qui remontent à des milliers dannées sont des vestiges
et des indices de lexistence humaine dans une telle région.
Quant
à la région de Bani-Dra, en précis les territoires
de la province de Tata (Sud marocain) occupés par la montagne
de Bani et lOued Dra, contient environ 80 sites rupestres de grande
importance. Nous citons comme exemple: Adrar Metgourine, Tircht, Tiggane,
Ighir Ighnain, Melalg, Imaoun, Adroum, Tachoukalt....
Des
sites visités et étudiés par des chercheurs étrangers
depuis lépoque coloniale, tels que: O. du Puigaudeau et
M. Senones, R. La Fanechere, H. Lhote, A. Rodrigue, A. Simoneau. Ce
dernier a affirmé que avec le Haut Atlas « ... Draa
Moyen et Yagour (Haut Atlas) méritent dêtre étudier
comparativement de point de vue de la néolithisation, car se
sont les deux ensembles rupestres les plus importants au sud de Marrakech »(A
Simoneau 1969, p 112)
Mais
malgré tout ce qui a été édité, il
est insuffisant pour savoir beaucoup sur le contenu de ce patrimoine
national qui pourra porter plus de détails sur lhomme réalisateur
comme artiste et comme narrateur qui avait décrit de sa façon
son environnement et son mode de vie.
Pour
savoir limportance de ces gravures dans le domaine de lécriture
de lhistoire, nous allons faire un passage chronologique sur lhistoire
de la région Bani-Dra daprès les analyses et les
interprétations des contenus des gravures par nos chercheurs
cités
Lhistoire
antique extrait des gravures est divisé chronologiquement en
plusieurs périodes. Mais malgré ces efforts cette division
pose parfois des problèmes surtout la séparation entre
les unes et les autres en ce qui concerne sa datation approximative
et ces caractéristiques.
La période des chasseurs
Les figurations rupestres appartenant à
cette période sont presque dominées par la faune sauvage:
éléphants, rhinocéros, girafes, autruches, antilopes...
, Les bovins sont très rares.
Le chien quant à lui est présent
au milieu des chasseurs pour la défense et pour la chasse à
la poursuite des animaux sauvages. Les pièges et les flèches
sont aussi des moyens de la chasse pour attaquer les proies. En plus
nous voyons la présence de divers symboles en plusieurs formes:
spirales, labyrinthes, cercles, serpentiformes... interprétés
comme pièges surtout quand ils sont associés aux animaux,
ou comme des symboles qui ont un aspect et un rôle religieux et spirituel.
Quant aux anthropomorphes, lhomme était
présenté comme chasseur de la faune sauvage en les attaquant
par les arcs, les flèches, les haches polis... A propos de lhabit
de lhomme, constituait dun étui phallique tenu par
une ceinture qui supporte à larrière une queue danimal,
A.Simoneau a affirmé que « Les Egyptiens prédynastiques
et leurs voisins de Libye se contentent dun étui phallique,
tenu par une ceinture qui supporte à larrière une
queue danimal: Ce costume de « sauvage »
qui disparaît de la basse vallée du Nil au début
de la monarchie pharaonique, persiste chez les Libyens pasteurs de la
steppe désertique qui nont pas chargé de genre de
vie » (A Simoneau 1969, p 102).
Lapparition de quelques
figurations des bovins au milieu des chasseurs a été interprétée
par A Simoneau que nous sommes dans un milieu des chasseurs-pasteurs
où se mélange les deux cultures, cest à dire
que nous sommes dans un milieu de passage de la chasse
à la pasteurisation et la domestication.
Pour la majorité la datation
de cette période serait antérieure à 3000 avant
J.C., car depuis cette date commença la période bovidienne
cest à dire le début du néolithique au Sud
Marocain (A Simoneau 1969, p 114)
La période bovidienne
Au contraire de la période
précédente où la faune sauvage est omniprésente,
la période bovidienne avait connu une prédomination des
figuration des bovins (vaches, bufs, buffles...) présentés
avec des détails, absent au milieu des chasseurs, tels que les
mamelles pour les femelles le membres sexuels pour les mâles,
des vaches à genoux (Tighzdarin à Assif
n Tmanart), dautres avec des pendeloques au col (Tachoukalt
à Imougadir)... tous ces détails nous donnent le sens
que lhomme à cette période avait commencé
lélevage des bovins cest le passage à la domestication
et la sédentarisation.
La représentation
de plusieurs figurations dans une seule roche et « les décors
serpentiformes sont peu réalistes et suggèrent peut être
des serifications ou des ferrades dappartenance à un troupeau »
(A Rodrigue 1993, p 51), parfois
ces bovidés « portent des pendeloques... Ces attributs ont parfois
été interprétés comme amulettes, des clochettes
ou plus simplement des fanons... les bufs sont souvent en fait
des taureaux, soit parce que le sexe est dûment représenté »
(A Rodrigue 1993, p 51). Les traits qui traversent les corps sont aussi
interprétés comme des cordes qui attachent des bagages
cest à dire ils sont utilisés comme
moyen de transport.
Alors nous sommes dans un
milieu de domestication où lhomme est très prés
des animaux comme éleveur. Cette domestication a commencé
dans un milieu sauvage avant lapparition du « buf
monté » cest « Le buf
rituel ». « Il semble donc que sur le Draa moyen,
le buf se soit adapté à un milieu semi-sauvage...nous
navons ni buf porteur, ni buf monté, ni char
à bufs... nous sommes donc au stade du buf rituel,
entre le buf sauvage et le buf porteur ...Cette domestication
originelle, mal assurée, provient de larrivée tardive
de bovidés domestiqués sur le Draa... » (A
Simoneau 1969, p 111) En revanche le buf monté (4 exemples
à Adrar Metgourine Akka) représente une époque
évoluée de la domestication où lhomme les
a exploités comme moyen de transport avant lapparition
du cheval et du chameau. Ce buf monté est daté à
Akka (Sud Marocain) de 2000 avant J.C, ce qui veut dire un retard par
rapport à la datation de ce buf au Tassili n-Ajer (Sahara
algérienne) qui remonte à 3500 avant J.C. De ce point
la néolithisation au Sud marocain serait de 2500 avant J.C. par
rapport encore avec le Tassili où elle remonte au à 4000
avant J.C. (A Simoneau 1975, p 164). Il est aussi évident que
« les pasteurs des bovidés, dorigine saharienne,
ont atteint le Sud marocain » (H Lhote 1964, p 241) Ce qui
veut dire quil avait une relation permanente entre le Sud marocain
et le Sahara central (Tassili).
De leur part O du Puigaudeau
et M Senones le groupe bovidien se précise au cours du deuxième
millénaire avant J.C (O du Puigaudeau & M Senones 1964, p 8)
Et cest nous avons
vu le chien comme un moyen de défense et de chasse, il était
aussi à côté des bovins, «... lun
des animaux domestiques qui avaient un grand rôle dans la vie
de la population du Sud marocain » (B Kaache 1995, p 40)
« La néolithisation
du Sud marocain est donc tardive: la vague bovidienne du 3ème
millénaire touche au monde encore mésolithique: lélevage
commence alors dans le Sud marocain, mais le pasteur se modèle
sur le chasseur qui conserve ses caractéristiques essentielles »
(A Simoneau 1969, p 114).
Lhomme est apparu dans
ce milieu couvert des peaux animales comme habit (exemple à Tamggert
n tâyyalin Akka), parfois il a porté ce quon appelle
la plume libyenne symbole de prestige chez imazighen (C.A.Julien
1969, p 60)
En fin, malgré la
domination bovidienne sur les figurations, il y a une présence
de quelques caractéristiques de la période précédente
(rhinocéros, éléphants, autruches...), ce qui veut
dire que lhomme navait
pas tout à fait changé son mode de vie. Dailleurs
il faut signaler que « La région de Dra- Bani fut
refuge pour les chasseurs sahariens, les chaînes atlasiques, la
proximité atlantique ont longtemps maintenu dans les vallées
de piémont une humidité suffisante pour la grande faune. »
(A Simoneau 1976, p 30).
Mais avec la dégradation
du climat vers la sécheresse, la majorité de ces animaux
avaient quitté la région en gagnant dautres plus
humide telle que le Haut Atlas.
La période des chars
Pour H.Lhote cette période
est indubitablement bovidienne tardive car les figurations des chars
existent toujours dans un milieu bovidien (H.Lhote 1964, p242), ils
ne sont jamais accompagnés
dhomme ou danimaux, ce qui pose un problème de connaître
lanimal utilisé pour les tirer.
De son côté
G.Camps a constaté que ces chars au Sud Marocain et même
dans lensemble du Maghreb ne sont pas destinés ni au transport
ni à la guerre, ils témoignent du prestige de quelques
personnages ou dun groupe particulier (G. Souville 1991, p780).
On suppose aussi quils
ne sont que des signalisations routières gravées par des
voyageurs au passage afin de repérer leur route pour faciliter
leur retour ou pour guider dautres voyageurs (O du Puigaudeau
& M Senones 1964, p 10).
Mais la découverte
de huit chars gravés au site de Tircht (Assif n Tmanart) par
O. du Puigaudeau et M.Senones « apporte un nouvel argument
en faveur de la théorie de R.Mauny qui fait passer une de ses
pistes de chars par lOued Tamanart ». (O du Puigaudeau
& M Senones 1953, p1261).
Sachant que « ...R.Mauny
a établi le tracé du parcours occidental de ces chars
depuis Figuig (col du Zenaga), 142 jalonnent une route qui passe par
Taouz, Foum El Hassan, le Zemmour, lAdrar Tmar, le Tagant, le
Dhar Tichit, Walata et aboutit au Mali, à Tondia prés
de Goundam. Un embranchement reliait à lAtlantique le carrefour
de oued et de pistes de Foum El Hassan, par Douroudi, Timguilcht et
Tafraout, sa tête de ligne est à Biougra... ».
(O du Puigaudeau & M Senones 1964, p 10).
Mais G.Camps a critiqué
fortement quelques cartes qui essaient de tracer des routes des chars
surtout dans des régions montagneuses difficiles à traverser.
(G. Camps 1980, p 65).
Par contre R.V.Valleverdu
croit que les chars de Tata accompagnent le parcours occidental dirigeait
vers les régions Subsahariennes au milieu du I millénaire
avant J.C. (R.V. Valleverdu 1981, p 138).
« Les Ait Ou Mribet
nont pas perdu tout souvenir des Carthaginois, quils appellent
Fniks, Phéniciens. Une de leurs traditions leur attribue la construction
de lAgadir au sommet de la montagne...cest pourquoi, disent-ils
on lappelle encore Agadir n Fniks...Ces Carthaginois ayant remonté
le Drâa dans leurs conges, venaient dans lintérieur
pour échanger ce que nous appellerions leur pacotille de traite
-céramiques, verroteries, étoffes et parfums- contre des
céréales, de lhuile, des peaux de bêtes sauvages
et surtout livoire des éléphants et les cornes de
rhinocéros... » (O du Puigaudeau & M Senones 1964,
p 6). On croyait aussi que ce parcours occidental était très
important que le parcours oriental qui passait par Tassili. Il pourrait
être le même parcours qui serait utilisé avec des
chameaux avant larrivée des arabes au VII siècle
après J.C.
La période chevaline
Les figurations du cheval
sont très rares dans lensemble du Sud Marocain et au Bani-Dra
en particulier (2 exemples à Tighzdarin), et elles ne sont pas
de grande importance par rapport à celles du Sahara Central (Algérie),
où les chevaux sont associés à des chars.
Daprès G camps
les chevaliens sont venus dEgypte par la Libye en se dirigeant
vers louest par lAtlas Saharien. cette apparition du cheval
a eu lieu entre le II millénaire avant J.C. et les premiers siècles
du I millénaire avant J.C. Ils ont dominé les bovidiens.
Au début ils ont utilisé les chars comme conducteurs ensuite
ils seraient des cavaliers. (G. Camps 1980, p 65).
De point de vue de O du Puigaudeau
& M.Senones cette période est datée au Sud Marocain
du I millénaire avant J.C. « ...Le cheval a fait son
apparition avec les Hyksos et les peuples de la mer... ».
(O du Puigaudeau & M Senones 1964, p 8). Le même point de
vue est chez A.Gaudio qui a daté la venue du cheval dEgypte
vers louest denviron 1200 avant J.C. (A. Gaudio 1992, p
5). De son côté S.Searight a daté le cheval monté
dans lensemble du Maghreb du I millénaire avant J.C. (S.
Searight 1993, p 69).
La période libyco-amazighe
Les spécialistes ont
lhabitude de lier cette période à la précédente,
car il est difficile de les séparer. .« ...Le groupe
chevalin qui se fondra sans limites bien précises avec le groupe
libyco-bérbère » (O du Puigaudeau & M Senones
1964, p 8).
Cette période est
caractérisée par les inscriptions au caractère
amazighe Tifinagh, qui
« ...,Dans létat
actuel de nos connaissances,... ne peuvent pas être plus
anciennes que 750 avant J.C. ». (S. Searight 1993, p 62).
ces inscriptions nombreuses au Haut Atlas sont rares au Bani-Dra (2
exemples à Assif n Tmanart).
Dans cette période
apparaît lutilisation des armes métalliques quA.Rodrigue
a trouvé 40 exemples gravés au Sud Marocain. (A. Rodrigue
1987-88, p 256).
Mais ce thème des
armes métallique pose des problèmes surtout quand ils
se trouvent associés à des animaux sauvages. « lassociation
rhinocéros-hache de métal pose ainsi un problème
pour linstant insoluble. La seule hypothèse satisfaisante
serait de faire coïncider, à la fin des temps néolithiques,
les pratiques tardives de chasse dune faune relictuelle avec lutilisation
des premières armes de métal (cuivre?) ». (A.
Rodrigue 1987-88, p 256).
Et ce qui complexe ce problème
cest que nous trouvons quelques types de haches au Bani-Dra insemblable
à celles du Haut Atlas où nous connaissons quil
a une grande relation avec lAge du Bronze Ibérique. Le
premier type à « tranchant en éventail »
il est loin dêtre en pierre. Par contre le deuxième
type qui est des « armes coudées » est
loin dêtre en métal. Le troisième type « des
armes piriformes » (A. Rodrigue 1994, p 28-29).semblables
à celles trouvées sur la station de lAge de Bronze
du Haut Atlas daté de 4000 de notre ère. (A. Gaudio 1992,
p5).
Tout ce que nous pouvons
dire, cest que « les centres métallurgiques
du Haut Atlas... nauraient pas été exclusivement
tributaires des innovations technologiques venues dEurope via
lEspagne ou du Moyen Orient, mais auraient été en
contact avec des populations de pasteurs à armes métalliques
dorigine transatlasique (saharien même?) ». (A.
Rodrigue 1994, p 29-30).
Dans cette période lhomme est devenu cavalier armé
des hallebardes, des poignards, des boucliers... Très évident
au Haut Atlas par rapport au Bani-Dra où ils sont très
rares.
Les très grandes mains
lune des caractéristiques dans les gravures de cette période
(un seul exemple a Touzirt Assif n Tmanart) datée à la
péninsule Ibérique dentre le X et le VII siècle
avant J.C. (S. Searight
1993, p 69).
La période camelienne
Avec les changements climatiques
en Afrique du Nord qui avait permet au climat sec de se tendre sur une
large partie de cette région, il est évident que les espèces
des animaux allaient aussi changer et se remplaceraient par dautres
qui allaient sadapter au nouveau climat. Alors dans ces circonstances
était apparu le chameau. Cet animal est fait entrer en Egypte
par les perses vers 500 avant J.C. ensuite il est tendu vers lAfrique
du Nord dés les derniers siècles avant J.C. pour quil
soit réputé au minimum au début du IV siècle
après J.C. (UNESCO 1983, p 78-564).
Les figurations de cet animal
tout comme le cheval sont très rares dans les gravures de la
région dont nous parlons, à lexception de quelques
exemples au site rupestre de Khaoui El Ktbane (Tata).
Conclusion
Pour conclure
il faut signaler que les gravures rupestres ne sont pas les seuls vestiges
préhistoriques de la région Bani-Dra. Elle contient aussi
plusieurs sites des outillages rupestres de diverses époques
de lAge de la pierre qui témoignent lexistence de
lhomme depuis des milliers dannées avant J.C. avant
même lapparition de lart rupestre.
Je vais citer ici quelques
découvertes : LAcheuléen à Tasttift
(R La Fanechere 1952 p 47-62)
Le Levalloisien à Tissint (R La Fanechere 1954 p 111)
et à Tircht (O du Puigaudeau & M Senones 1953, p 11), industrie
Moustéro-Atérienne à Aouzergui et lAtérien
à Sidi Boulanouar( R La Fanechere 1954 p 47- 62/111). Et
à Hassi Lahouira une industrie capsienne ( Puigaudeau & M Senones 1941,
167), des pièces du Paléolithique supérieur à Talghaycht
Puigaudeau & M Senones 1953, p 11), des pièces microlithiques
en silex à Icht et Tarchknoun Puigaudeau & M Senones 1953,
p 11), des broyeurs de type néolithique et un tumulus tronconique
à Tachoukalt (H Lhote 1964 p 236) et plusieurs morceaux de poterie
à Metgourine de type néolithique (A Simoneau 1977 p 65)
Alors cette région mérite des études approfondies
qui peuvent délivrer tous ses secrets cachés.
Bibliographie
- Camps (G) « Berbère
aux marges de lhistoire » éditions Hespérides,
Toulouse 1980.
- Fanechere (R La)
« Recherche de préhistoire dans la région de
Bani Drâa (Sud marocain) » B.S.P.M, série 5-6
(1952) & série 7-8 (1954) Casablanca.
- Gaudio (A) « Sahara:
La région du Drâa à lâge du Bronze »
Journal Le Matin du Sahara et du Maghreb, Vendredi 18/09/1992.
- Julien (C.A) « Lhistoire
de lAfrique du Nord » traduction arabe, 1969.
- Kaache (B) « Début
de la domestication animale au Maroc: indices et reconnaissances et
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de Provence(Aix-MarseilleI) 1995.
- Lhote (H) « Gravures
rupestres de Tachoukent et de Tanzega (Sud marocain) » Libyca
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- Puigaudeau (O du)
& Senones (M) « Gravures rupestres de la montagne dIcht
(Sud marocain) » J.S.A, T11, 1941.
- Puigaudeau (O du)
& Senones (M) « Gravures rupestres de la vallée
moyenne du Drâa (Sud marocain) » J.S.A, T11 1941.
- Puigaudeau (O du)
& Senones (M) « Gravures rupestres de lOued Tamanart(Sud marocain) » B.S.P.M, séries
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- Puigaudeau (O du)
& Senones (M) « Un musée dart rupestre:
Foum El Hassan et lOued Tamanart » Ministère
de linformation Touristique et des Beaux Arts et Artistique, 1964.
- Rodrigue (A) « A
propos de la gravure dun rhinocéros dans le Sud marocain »
C.L.P.P, séries 4-5, 1987-88.
- Rodrigue (A) « Documents
rupestres de lAdrar Metgourine (Maroc saharien) » S.E.R.P,
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- Rodrigue (A) «
Les représentations des haches dans lart rupestre du Maroc
méridional » S.E.R.P. Les EYZIES bull. n°40 1994.
- Searight (S) « Gravures
danthropomorphes du Haut Atlas marocain: Vêtements et parures »
S.E.R.P. Les EYZIES, 1993.
- Simoneau (A) « Les
chasseurs-pasteurs du Drâa moyen et les problèmes de la
néolithisation dans le Sud marocain » R.G.M, n°
16, 1969.
- Simoneau (A) « Documents
rupestres du Sud Marocain » Bulletino del Centro Camuno Distudio
Preistorio, vol XII, 1975.
- Simoneau (A) « Les
rhinocéros dans les gravures rupestres du Dra-Bani »
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- Simoneau (A) « Catalogue
des sites rupestres du Sud marocain » Ministère dEtat
chargée des affaires culturelles, Rabat 1977.
- Souville (G) «
Essai dinterprétation des gravures rupestres du Haut Atlas
marocain » Académie des inscriptions et Belles-Lettres,
Paris 1991.
- UNESCO « LHistoire
générale de lAfrique » Tome I, éd.
Jeune Afrique, Paris 1983 (traduction arabe).
- Valleverdu (R V)
« Nouvelles stations rupestres au sud de Djbel Bani( Anti
Maroc) » Bull. de la société préhistorique
de lARIEGE, tome 36, 1981.
Abdallah MEZIG
mezigabdallah@caramail.com