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Le Maroc de demain : Mes convictions d’amazighe

Par : Moha Moukhlis

Agraw Amazigh

La reconnaissance de l’amazighité en tant que fondement et socle de l’identité nationale, sans jugement de valeur hiérarchisant qui subordonne l’amazighité à la supériorité raciale, théologique et métaphysique de l’arabe et des Arabes est la seule perspective qui puisse garantir la stabilité et la paix sociale. L’identité marocaine et nord africaine est amazighe quel qu’on soit le moyen d’expression. Les différents apports ou affluents, historiquement datés et datables, restent satellitaires par rapport à l’amazighité.

La « future » constitution doit reconnaître la souveraineté des Amazighs sur leur terre, l’officialisation de leur langue, la séparation de la religion et de l’Etat conformément aux droit coutumier amazigh (IZERF) qui garantit le choix libre de sa foi et de sa religion et la liberté de conscience, la mise en place d’un système fédéral des régions qui respecte les spécificités historique et culturelle dans un cadre solidaire et l’extraction du Maroc de l’orbite délétère de l’arabité. L’hégémonie officialisée de l’arabité et de l’arabe n’apporte rien de bien ni de nouveau, elle confirme le divorce entre les amazighs et le pouvoir arabiste. Les replâtrages idéologiques et politiques donnent l’impression du déjà vu. La vision idéaliste et finaliste que le « nationalitarisme » a donnée au Maroc a volé en éclats. Elle n’est que le miroir inversé du discours colonial. Son ennemi est interne : l’amazighité et ses dépositaires dont la seule existence physique agace et irrite. Au sien des instances, des hautes sphères du pouvoir, l’exclusion des amazighe s’apparente à un nettoyage ethnique. Les formations politiques du Parti de l’Istiqlal et de l’USFP, issues de l’UNFP de Ben Barka, constituent le prolongement d’une caste de collaborateurs (Idrissides, andalous, charkawa et autres beni yazgha) qui ont collaboré avec le colonisateur contes les amazighs. L’Histoire les a rattrapés.

Le Maroc de demain sera un Maroc amazighe, dans ce sens que l’amazighité sera synonyme de richesse, de diversité, de respect de l’Autre et de tolérance. Et de laïcité. L’Etat est tenu de remettre en question et abandonner ses références idéologiques et métaphysiques exogènes ainsi que ses sources de légitimité moyenâgeuses importées et sacralisées. Il y va de sa survie et de sa permanence. L’Histoire est en marche. Elle s’accélère. Les amazighs, longtemps méprisés, humiliés, réprimés et aussi incarcérés vivent un retour à l’identité pour renouer avec leur essence, arracher les masques et se décrasser du vernis idéologique officiel qui a malmené leur identité. Ils se redressent et demandent des comptes aux détracteurs de l’amazighité.

Face à un pouvoir désemparé et déboussolé, ils résistent, s’expriment par le biais d’un discours déstabilisateur pour les gardiens du temple. Un discours autochtone, enraciné dans les entrailles de leur terre. Ils sont majoritairement jeunes. Ils n’ont pas peur. De personne. Ils sont chez eux. Leurs aînés ont souffert le martyre : humiliation, stigmatisation, insultes et mépris systématiques. Désormais, ils veulent se réapproprier leur pays, leur terre et leur culture, si riche, si généreuse, qui a su et pu résister aux contingences historiques et métaphysiques.

Les cartels des familles des arabo-andalous s’accaparent tous les postes décisifs : politique et économique, financiers, diplomatique et de plus en plus militaires et sécuritaires. Les fassis et les arabistes rêvent de toujours me dicter leurs lois. La mascarade est dévoilée. Les mercenaires et les clandestins ne peuvent plus continuer leur duperie. Le Ministère des Affaires Etrangères est la « propriété héréditaire » des arabo-andalous. Un sillage est édifié entre le sérail et les amazighes réduits à des fonctions ustensilaires. Comme des produits jetables.

La reconnaissance de la diversité et le respect de la différence sont des valeurs étrangères à la culture politique des « nationalitaristes » arabo-islamistes et à l’Etat marocain oppresseur, théocratique et esclavagiste dans ses fondements et ses référents idéologiques. Les promoteurs de son idéologie véhiculent la pensée totalitaire et unique. Ils pensent être les meilleures personnes qui puissent exister sur terre. Le reste de l’humanité devra aller en enfer. Les amazighs ont commis un délit impardonnable : celui d’exister. Déranger le ronronnement idéologique d’une caste qui a mis main basse sur les richesses amazighes : terre, forêts et mers.

L’arabisation est conçue depuis toujours comme une opération idéologique de contrôle social. Pour empêcher les Amazighs d’accéder aux postes de décisions et se positionner comme concurrents potentiels. Elle émane de cadres politiques qui s’en nourrissent et de personnes dont le souci est moins de résoudre la question culturelle que la gestion de la parole du peuple dont le mouvement du 20 avril constitue l’expression. Elle sert de révélateur à tous les errements identitaires et à toutes les gabegies politiques. L’actuel gouvernement dominé par les andalous dont la progéniture « huppée » poursuit ses études à New York ou Paris, en est l’illustration. Les guignols de l’Istiqlal et de l’USFP, avec la complicité des gens du sérail, s’agitent pour empêcher les roux de l’Histoire de tourner dans la bonne direction. Ils se disent héritiers du combat – fictif -  pour l’indépendance alors qu’ils sont les auteurs des ruines et des faillites de nos institutions.

Le combat amazigh est un combat culturel et politique qui révèle les contradictions profondes dans lesquelles l’Etat arabiste s’est enfermé et la dimension totalitaire d’une idéologie pernicieuse arabo-islamique qui ne tolère plus sa mise en cause. Une topique qui s’engouffre dans l’impasse, préférant le suicide à la réalité. Le Mouvement Amazigh et le mouvement du 20 avril sont une lame de fond qui s’attaque au mal dans ses racines. Invisible et déroutant, ils a entament un travail de démystification radical qui donne des tergiversations du pouvoir une image ridicule et burlesque. Fantasque.

La torture des détenus politiques amazighes par des barbouzes désemparées et vivant dans une schizophrénie permanente, la répression de leurs familles et des sit-in de solidarité de la population avec les étudiants incarcérés arbitrairement à Sidi Saïd, Errachidia et Warzazat (l’Etat marocain avait envoyé des camions de forces auxiliaires, de policiers et de gendarmes à M’semrir, Boumal n Dadess, Sefrou, Tinghir… avec des moyens matériels conséquents), confirme l’usage devenu systématique de pratiques violentes, répressives à la Pinochet et vexatoires qui humilient les amazighs, traités de bâtards et d’arriérés vendus, de fils de traînées, leur rappelant que l’arabe de Ben Laden et du gang saoudien est la langue de Dieu et du paradis. Ils sont traités d’agents de l’ennemi étranger, de comploteurs…On s’est toujours attendu à la révélation des « forces obscures étrangères » qui manipulent les Berbères : ce fut le silence total ! Ce n’est tout de même pas la France, Israël ou les Etats-Unis qui ont inventé les Berbères !

A propos de la langue arabe que Haj Lyazghi, Abbas Afassi, Benatiq, Radi et Malki veulent officialiser de manière exclusive, rappelons que c’est une langue étrangère, une langue de colonisation des Amazighes. Le territoire de l’arabe, c’est l’Arabie et non l’Afrique du nord.

Le Mouvement Amazigh mûrit et donne au pouvoir des leçons de force pacifique et d’exigence de dialogue démocratique. Mettant à nu son discours démagogique et les logorrhées de ses partis arabistes. Il rappelle que le mythe de l’arabité a vécu. Le pouvoir réprime, c’est la seule chose qu’il sait faire. A-t-il d’autres choix face un mouvement autochtone qui sape sa légitimité fictive ? Le Mouvement Amazigh résiste. Décidé. Inébranlable. Disposé à tous les sacrifices. Y compris le sacrifice suprême : la mort. Car sa lutte est motivée par des convictions et des valeurs humaines universelles. Les valeurs du futur. Il résiste face aux tentatives de destruction du sens des valeurs culturelles amazighes, face au travail de sape de la démobilisation de ses acteurs, du parasitage, du noyautage, de l’égoïsme. Il continue sereinement son travail de démystification.

Il conçoit la langue et la culture amazighes comme pivots de la revendication, car elles constituent un lieu de reconnaissance et de retrouvailles, un lien chaleureux de convivialité, un point de ralliement, la seule marge insoumise et rebelle devant l’uniformisation étatique et le nivelage, les faux débats, l’endoctrinement sectaire et sommaire, la rhétorique stérile et tragique arabe. L’arme irrécupérable de la langue et de la culture lui permet la libération des amazighs des réflexes de la peur, du silence, des tabous et de la soumission. Elle lui a permis l’apprentissage du combat politique face aux mensonges, aux manipulations, aux intimidations, à l’emprisonnement et au chantage idéologique de l’Etat

Le retour de la légitimité passe par la reconnaissance officielle du Maroc comme pays des amazighs et non des arabes venus d’Orient comme une nuée de sauterelles ravageant tout sur leur passage comme l’a écrit Ibn Khaldoun, par la reconnaissance officielle de la langue amazighe par la constitution. Il est inconcevable que, dans un Etat qui se dit démocratique, ceux qui commandent, parlent aux citoyens une langue étrangère, en l’occurrence l’arabe. Une langue rébarbative qui véhiculent la culture de la décadence, du mépris et du racisme. De l’antisémitisme de sinistre mémoire. L’alternative démocratique signifie l’officialisation de la langue amazighe. La langue amazighe a droit de cité dans la cité amazighe. Droit inaliénable que le colonialisme intérieur ou extérieur ne peut prescrire. Elle doit bénéficier de la part de l’Etat de l’égalité de traitement qui lui permette de rattraper le temps et le terrain perdus. Ceux qui s’y opposent s’inscrivent à contre courant de l’histoire amazigh et mondiale qui avance.

La confrontation a commencé contre un pouvoir colonial arabiste qui s’attaque à tous les fondements de la société amazighe colonisée, à ses repères et poussent les amazighs à l’asservissement. Sourd aux appels réitérés de l’Histoire, le pouvoir est déboussolé et opte pour la violence et la répression. Vaine stratégie face à un peuple déterminé, qui lutte pour sa liberté et sa libération.

Les opportunistes amazighs refusent toujours de regarder leur image dans le miroir. Ils préfèrent se dérober à la réalité, ne veulent pas accepter leur situation de colonisés sur la terre de leurs ancêtres. Ils réduisent la cause à un problème culturel qu’ils marchandent. Ils s’accrochent frénétiquement à des privilèges puérils et se retournent contre leur culture.

Le pouvoir a asphyxié les zones amazighes économiquement pour pousser les amazighs à l’exode et à s’arabiser. Les tribus sont morcelées par un découpage sécuritaire. Ses hommes de main se comportent en territoire conquis, ils se sentent supérieur à nous. Pour lui, le seul fait d’être amazigh mérite un châtiment. Il a bordélisé le Moyen Atlas pour casser la famille amazighe et clochardiser notre société. Khnifra, emblème de la résistance amazighe est érigé en symbole de la prostitution. Moha Ou Hammou Azayyi a du se retourner dans sa tombe !

Les appareils de répression omniprésents depuis toujours ont réussi à donner une impression d’inattaquables. Ils continuent leur œuvre de sabotage et de destruction. Le mouvement amazigh s’en retrouve renforce dans sa détermination. Car, solidement amarrés à ce qui constitue son fonds culturel et sa personnalité millénaire, libérés de l’aliénation de l’Orient, il avance vers des lendemains meilleurs. Le dominant veille à la stérilisation de nos élites, à la destruction de celles qui arrivent malgré tout à surgir, par corruption et par oppression policière, par avortement et par provocation de tout mouvement populaire et son écrasement brutal et violent. Par le fait de la colonisation, le peuple amazigh a été arraché de son passé et stoppé dans son avenir. Ses traditions agonisent.

La conscience amazighe opprimée, devra passer, passe par des étapes avant d’arracher la reconnaissance de son identité collective. Le processus s’effectue tout en identifiant aussi bien le pouvoir ennemi que les forces sociales alliées du pouvoir. L’avenir nous appartient. C’est ma conviction d’amazighe. Qu’on se le dise là haut !


Auteur: Moha Moukhlis
Date : 2011-04-26 18:08:00

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Les commentaires

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N°: 1---  
Une langue nationale est par définition la langue, ou une des langues employée par un peuple et/ou bien une partie de lui. A cet égard, l’Amazighe est une langue populaire et, par voie de conséquence, nationale. Langue populaire en ce qu’elle sert malgré les vicissitudes de l’histoire aux communications quotidiennes dans les différents pays de Tamazgha, et langue nationale par définition. Cette argumentation ne peut en aucun cas faire l’objet de réfutation politique. Cependant, une langue nationale, pour accéder au rang de langues (Co-)officielles, ne peut pas être jugée selon un quelconque principe d’évaluation démographique (numérique), ni soumise à un bicaméralisme ou à une voie référendaire pour la simple évidence qu’il ne s’agit pas là d’une mesure à proposer par le pouvoir politique, mais plutôt d’un droit linguistique basique qui équivaut parfaitement au droit naturel à la vie de la société humaine.
Des obstacles sérieux retardent l’avancée de l’Amazighe. Pendant que des actions engagées en direction de Tamazight se sont caractérisées par le fait qu’elles sont politiquement réactionnaires, une autre erreur politique de plus s’est glissée avec outrecuidance. Elle consiste à tenter de faire croire à l’hypothèse subjectiviste de non Co-officialisation de cette langue qui, au nombre d’un ensemble de problématiques, reste l’une des pierres angulaires de la résolution réelle et profonde de toute crise profonde. La raison mérite d’être rappelée. Il n’est pas possible de songer à tout développement en rejetant toute une partie sociale, et aucune profonde avancée ne peut être envisagée sans l’effondrement total de cette espèce de mur de Berlin qui sépare entre l’Etat et le peuple. Et pour dissiper l’aspect mythico-chimérique que revêt encore les domaines amazighes, Tamazight, en débordant amplement les convictions politiques, doit être traitée comme un réel analysable et progressiste pour une reconstruction et une interprétation de cette réalité acquise en se fondant sur des bases méthodologiques et scientifiques telles l’anthropologie et l’histoire, la linguistique et la sociolinguistique, la psychologie et la psychanalyse, la psycholinguistique et la psychopédagogie. Une langue est un phénomène social, un trait distinctif, un fait culturel… un instrument de culture et un outil de communication formant la composante consubstantielle de l’être, l’expression de la personnalité et de la conscience sociale. Et la langue maternelle ne peut résulter que de la vie profonde en société. Elle est ainsi condition nécessaire de l’existence et de la persistance de la société humaine.
Le fait d’écarter et d’exclure officiellement la langue amazighe était bien évident et sera indubitablement un jeu politique au gré des changements politiques. Alors qu’il est bien fondé que dans le cadre de l’indiscutable légitimité historique-sociale et de la science que la classe gouvernante doit traiter la langue amazighe en se gardant de donner au social une connotation avilissante et arriérée qu’il ne peut pas avoir, parce que l’angle sous lequel l’on a voulu voir Tamazight avait pris racine avec ces visions de négativisme et d’excluvisme ; ce qui veut dire qu’il n’y a en aucun cas aucune raison d’endiguer la marche de la langue amazighe en posant la question de sa promotion en termes conflictuels. C’est là un comportement qui n’a joué et ne peut jouer que le rôle d’une barrière devant les droits linguistiques de la nation amazighe. Il était attendu des gouvernants d’assumer pleinement tout un héritage culturel, de reconnaître sur le terrain une démocratie linguistique et d’instaurer un développement social pour maintenir une évolution naturelle et mettre sur pied un aménagement linguistique qui devrait permettre de rétablir un équilibre éco-linguistique. Tout Etat doit avoir une politique linguistique nationale, et le recours au choix des langues employées au sein du peuple est alors l’objet de reconnaissance et d’aménagement. Donc la législation linguistique contenue dans une Constitution est d’une grande importance aux plans du devoir de connaître et du droit d’utiliser.
Il est évidemment irrécusable qu’un Etat linguistiquement démocratique est tenu de traiter ses langues nationales sur le même pied d’égalité pour qu’il n’y ait pas de langue opprimée et de langue oppressante ou de langue favorisée et de langue défavorisée (infériorisée), car il n y a pas lieu de bâtir sur une quelconque politique de retranchement social. Pour cette raison, toute politique linguistique stratégique doit partir du principe axiomatique qu’il n’y a pas de classes sociales linguistiquement inférieures et de classes sociales linguistiquement supérieures.
La vraie justification d’une politique linguistique est de protéger les populations en leur donnant et le droit et la possibilité de parler comme elles parlent, de se faire entendre, de se faire comprendre, de s’émanciper, de s’épanouir selon leur culture et de participer au progrès en permettant à leur génie propre d’être pleinement déployé. Après tout, respecter la langue (ou les langues) du peuple dans ses particularités substantielles que formelles, c’est respecter les humains eux-mêmes.
L’histoire nous renseigne que les Imazighen dans leurs pays post-indépendants et lors des occasions historiques ont perdu les batailles de faire reconnaitre officiellement leur langue amazighe. N’est-il pas venu le moment historique que l’officialisation de Tamazight soit une fois pour toutes une réalité de terrain ?
 
Par: Nat Mzab Le : 2011-04-27 09:22:00
 

 
N°: 2--- Incontestable  
Waaaw! Tanmirt, l'3azz et bravo pour cet article poignant ; d'une authenticité incontestable!
Quel plaisir de te lire "a dadda Moha". J'espère que tous tes dires etécrits soient entendus et lus par tout le monde.
Des articles comme celui-ci devrait être publié partout et en toute langue.
 
Par: Moha Le : 2011-04-27 13:29:00
 

 
N°: 3--- très exageré  
etant marocain amazigh \"am kiin\" ma foie je trouve votre article tres exagere et fleurte meme avec l extremisme dans cerains passage . vous oublier une chose c est la nature qui a eu raison de notre mixite a nous marocains et c est tant mieux en tous cas cela n engage que vous moi personelement je ne peu pas m identifier a votre discours  
Par: hamid Le : 2011-04-27 18:06:00
 

 
N°: 4--- remerciements  
Azul,
je voudrais vous remercier pour cet article. Il resume toutes les pensées des Amazighs, les realités que les arabes veulent cammoufler, les revendications de tous les Amazighs qui se respectent et qui veulent revivre dans leur pays avec dignité, liberté, droits et responsabilité. Notre lutte ne s'arretra que si on realise ces revendications.
Thanamirt.
 
Par: Mme Massinissa Le : 2011-04-29 10:50:00
 

 
N°: 5--- réponse à Hamid  
Je dois avouer que je ne peux et ne vise à satisfaire tout le monde. Je dis ce que je pense, sans prétendre détenir la vérité.Je pars d\'un postulat: je suis chez moi et je n\'ai peur d\'aucune forme de pouvoir. J\'ai fait un choix: m\'engager corps et âme pour ce que je suis, mon amazigjhité. Libre à vous de ne pas partager mes opinions. J\'espère bien vous lire sur ce site et appréhender votre conception des choses.Car, seule l\'histoire nous jugera. Azul a Dda Hamid.  
Par: moha moukhlis Le : 2011-04-29 12:22:00
 

 
N°: 6--- c est la veritée  
oukrnagh a3rabn akal oula mane pourquoi ne nous donnent ils pas au moins le droit a l identitée, a nos droit , a notre dignitée et a nos notre valeur ... nkni adizwarn stmazirt ntaf lmirate ....  
Par: aghilass Le : 2011-04-30 08:55:00
 

 
N°: 7--- La matière - le Leitmotiv  
Ce Moha MUKHLIS ne vous dira jamais ce que le cercle amical \" Abrid Ameghras \" vient d\'exposer en commentaire à propos du manifeste du 11 janivier 1944, le drapeau rouge et vert de Nos aieux résistants de la célébre ALM que la Mafia Makhzen et son Haouch MP, aussi bien que les commerçants serviles de leur Sidi et Moulay , ceux de Souss, TOUS ONT TUER LA MEMOIRE Anti colonial de résistance ................ C\'est pour celà que le régime présente deux choix catégorique aux marocains : LA DEBAUCHE des meurs avec près de 200000 prostituées auprès des détenteurs des DROITS d\'ateurs de l\'islam , ou , LA DEMENCE islamiste aveugliste ........................... ceciraird de Moha Mukhlis, ^pour sa part, il a bien profité de sa filiation au Haouch de Amghar Amezouar, le Aherdane qui a vendu la région Oumès au Magnat BEN SALEH et lui meme fait un rapt sur 250 héctares (la loi de 1952 d\'octroi des domaines aux collabos, rejété par le Gov. Abdalla Brahim en 1959, destitué le Makhzen renouvelle cette loi élargie vers 1962))) ....... Le Muha, les Ouzguiti, asermouh et autres troubadours ne vous présente pas de LEITMOTIV politicien de Projet de Societé à vision rassemblante et modérée ; comme l\'agent des Services Adgharni, le mouchard des Services espagnoles Rakha, tous, ne veulent pas expliquer aux jeunes INNOCENTS (( comme les deux victimes de Adgharni en Prison à Ameknaz )) le Sens- origine et signification de AZwaw Amazigh , procédant par-là à causer eventuellemnt le décès ou assassinats d\'innocents ....... C\'est , par humilité d\'espirt intégre que Mass Ramdane Ukhacer viennet sur ce Site expliquer les limites et sesns culturel symbolique de AZwaw ........... Faut dire que les petits bourgeois vievent au dépend des innocents emportés aveuglement ........... Le haouhc du MP ne peut meme pas organiser un Jubilé en honneur à Mass Med CHafiq ........... meme aux manifs du 20 Fev, tu ne trouveras pas un des ténors grosses carottes de ce MCA en tete des manifs , l\'autre Hassan Id Belkassem s\'en est fait une jolie carrière diplomate, l\'autre Lahbib Fouad Roule les mécaniques sur une 4x4 alors qu\'on se rappel de lui faire des visites douteuses en Algérie entre 1995 et 1999 , en période difficile là-bas ........ LISEZ le blogue \"\" A Bas les Foussyeurs \"\"\"; lire Notre commentaire au titre \"\"\" ISSENTEN : La voix des barbouzes officieux des Services \"\"\" .............. Voir en bas de ce blogue comment Rachid Rakha a invité un MOKADEM -- agent d\'autorité de son adresse de résidence pendant une parodie de Conférence au siège des avocats à Rabat ... Parmis les témoins occulaires orésents : professeur Najib AZEROUALI et une noria de midinettes des activistes soulards prte à vous vendre pour une bière ............ UN autre cas , concerne le dénommé Belaid BOULGUID qui s\'est rallier pour des pruneaux avec l\'ICONOCLASTE cinéaste Nabil AYOUCH pour le pactole offert à sa société cinématographique : à voir sur Tamazight TV , des Torchons de films insensés , d\'incitation à l\'horreur, à la banalisation du crime et fait divers et tous ce que vous connaissez des techniques de LMavage de cerveau et sape des valuers entretenues par Hollywood depuis belle lurette .............................. Amazygh , je le suis, je recherche ma profondeur de Négritude, car les protobérbéres de Ayyer et tassili portent le E en paplogroup-génotype , Est ce que un des mokhaznis et abrutis des midinettes vous a exposer la récéption de SM Aguelid en honneur auc chercheur du NRS et collège de france YVES COPPENS -- anthropologue & paléonthologue -- .............. Cessez, SVP , d\'inciter ces mokhaznis contre la PARFAITE SYMBIOSE arabo - Amazygh . cessez Vos penchants d\'extreme droite éthnique ne servant qu\'enrichir qlques Profiteurs au zèle trompeur, OUI à l\'IDENTITE D\'ESSENCE AUTOCHTONE au sein de l\'IDENTITE de rASSEMBLEMENT musulmane éclairée et modérée conforme aux principes UNV, Droits humains .......... OUI à la langue arabe aussi bien qu\'à la langue autochtone ............ Le GOURROU ADGHARNI est- il comparable à MOUFAFAR NOUAB, à HUSSEIN MOURWA, à EDOURD SAID, à MEHDI AMEL, a NASSER HAMED ABI ZAED ... ? .... Est ce que le Rakha qui ne pronce meme pas le français qui puissent etre Notre ZAIM ................... Merde! Vous aussi mass Id BELQASSEM LOUNIS, il va falloir montre Votre gueule sur une chaine TV intérnationale, Si non RAKHA sert l\'ESpagne et vous servais les gaulois francs massons .......et le Makhzen aussi, une photo de vous à Marrakech, en fin d\'année 2010, montre un Barbouze à la tete chauve du Haouch du MP, un New GOUMI, assi sur la photo à coté de Khaled Zirari ............ Nous sommes de vieux routiers depuis 1991 et Massa Mabrouk Ferkal vous dira qui nous sommes .......... pour ce Moha, comme le Arehmouch cassre-vous !!!!!!!!!!!!! ................................. RESPECTS meilleurs à Massa Ahmed Aessid. P.S : le code en - bàs dépose directement ce comment aux bons soins de la DST française ensuite Lounis offre le ficchier d\'historque . Trwa n\' ...  
Par: Tin Hinan Le : 2011-04-30 13:26:00
 

 
N°: 8--- moha moukhlis  
azul, pour une foi que je trouve pas le terme ( arabo- islamique) que j aime, pas moi je prefere arabes tout court , laissons l islam tranquille religion de la mjoritée des imazighens ......; lakoum dinoukoum waliyadini ..... un verset laique du saint coran lol..  
Par: ait el caid Le : 2011-04-30 19:17:00
 

 
N°: 9---  
Une langue nationale est par définition la langue, ou une des langues employée par un peuple et/ou bien une partie de lui. A cet égard, l’Amazighe est une langue populaire et, par voie de conséquence, nationale. Langue populaire en ce qu’elle sert malgré les vicissitudes de l’histoire aux communications quotidiennes dans les différents pays de Tamazgha, et langue nationale par définition. Cette argumentation ne peut en aucun cas faire l’objet de réfutation politique. Cependant, une langue nationale, pour accéder au rang de langues (Co-)officielles, ne peut pas être jugée selon un quelconque principe d’évaluation démographique (numérique), ni soumise à un bicaméralisme ou à une voie référendaire pour la simple évidence qu’il ne s’agit pas là d’une mesure à proposer par le pouvoir politique, mais plutôt d’un droit linguistique basique qui équivaut parfaitement au droit naturel à la vie de la société humaine.
Des obstacles sérieux retardent l’avancée de l’Amazighe. Pendant que des actions engagées en direction de Tamazight se sont caractérisées par le fait qu’elles sont politiquement réactionnaires, une autre erreur politique de plus s’est glissée avec outrecuidance. Elle consiste à tenter de faire croire à l’hypothèse subjectiviste de non Co-officialisation de cette langue qui, au nombre d’un ensemble de problématiques, reste l’une des pierres angulaires de la résolution réelle et profonde de toute crise profonde. La raison mérite d’être rappelée. Il n’est pas possible de songer à tout développement en rejetant toute une partie sociale, et aucune profonde avancée ne peut être envisagée sans l’effondrement total de cette espèce de mur de Berlin qui sépare entre l’Etat et le peuple. Et pour dissiper l’aspect mythico-chimérique que revêt encore les domaines amazighes, Tamazight, en débordant amplement les convictions politiques, doit être traitée comme un réel analysable et progressiste pour une reconstruction et une interprétation de cette réalité acquise en se fondant sur des bases méthodologiques et scientifiques telles l’anthropologie et l’histoire, la linguistique et la sociolinguistique, la psychologie et la psychanalyse, la psycholinguistique et la psychopédagogie. Une langue est un phénomène social, un trait distinctif, un fait culturel… un instrument de culture et un outil de communication formant la composante consubstantielle de l’être, l’expression de la personnalité et de la conscience sociale. Et la langue maternelle ne peut résulter que de la vie profonde en société. Elle est ainsi condition nécessaire de l’existence et de la persistance de la société humaine.
Le fait d’écarter et d’exclure officiellement la langue amazighe était bien évident et sera indubitablement un jeu politique au gré des changements politiques. Alors qu’il est bien fondé que dans le cadre de l’indiscutable légitimité historique-sociale et de la science que la classe gouvernante doit traiter la langue amazighe en se gardant de donner au social une connotation avilissante et arriérée qu’il ne peut pas avoir, parce que l’angle sous lequel l’on a voulu voir Tamazight avait pris racine avec ces visions de négativisme et d’excluvisme ; ce qui veut dire qu’il n’y a en aucun cas aucune raison d’endiguer la marche de la langue amazighe en posant la question de sa promotion en termes conflictuels. C’est là un comportement qui n’a joué et ne peut jouer que le rôle d’une barrière devant les droits linguistiques de la nation amazighe. Il était attendu des gouvernants d’assumer pleinement tout un héritage culturel, de reconnaître sur le terrain une démocratie linguistique et d’instaurer un développement social pour maintenir une évolution naturelle et mettre sur pied un aménagement linguistique qui devrait permettre de rétablir un équilibre éco-linguistique. Tout Etat doit avoir une politique linguistique nationale, et le recours au choix des langues employées au sein du peuple est alors l’objet de reconnaissance et d’aménagement. Donc la législation linguistique contenue dans une Constitution est d’une grande importance aux plans du devoir de connaître et du droit d’utiliser.
Il est évidemment irrécusable qu’un Etat linguistiquement démocratique est tenu de traiter ses langues nationales sur le même pied d’égalité pour qu’il n’y ait pas de langue opprimée et de langue oppressante ou de langue favorisée et de langue défavorisée (infériorisée), car il n y a pas lieu de bâtir sur une quelconque politique de retranchement social. Pour cette raison, toute politique linguistique stratégique doit partir du principe axiomatique qu’il n’y a pas de classes sociales linguistiquement inférieures et de classes sociales linguistiquement supérieures.
La vraie justification d’une politique linguistique est de protéger les populations en leur donnant et le droit et la possibilité de parler comme elles parlent, de se faire entendre, de se faire comprendre, de s’émanciper, de s’épanouir selon leur culture et de participer au progrès en permettant à leur génie propre d’être pleinement déployé. Après tout, respecter la langue (ou les langues) du peuple dans ses particularités substantielles que formelles, c’est respecter les humains eux-mêmes.
L’histoire nous renseigne que les Imazighen dans leurs pays post-indépendants et lors des occasions historiques ont perdu les batailles de faire reconnaitre officiellement leur langue amazighe. N’est-il pas venu le moment historique que l’officialisation de Tamazight soit une fois pour toutes une réalité de terrain ?
 
Par: Nat Mzab Le : 2011-05-02 12:57:00
 

 
N°: 10--- www.izlanzik.com  
azul imazighn  
Par: u bilbao Le : 2011-05-03 10:46:00
 

 
N°: 11--- qu\'elle alternative  
Tanmirt mas muha pour ton beau article que j trouve convainquant pour ce qui ne comprainent c\'est quoi timmuzgha. mais le souci pour les amazighistes c\'est quoi l\'alternative, comment batir cet avenir. mimk d matta le mouvement que tu propose en tant qu\'elite inteligensia n imazighn  
Par: Ughris Le : 2011-05-03 16:00:00
 

 
N°: 12--- tilelli  
tanmert am4nas n tilelli moha.hat yan izrf amkran nami nurz adizwur est comme suit; tielli iskraf n la cause ;hamid di mstafa.dar n sutur i le peuple amazi4 ad guen afus dufus stwuri nish mashi s yits d wawal ikhwan am yitssen.ayuz et tanmert tam9rant fllay ghf uya tnnid. azul.
 
Par: hammu_utiskt_amellagu Le : 2011-05-03 17:59:00
 

 
N°: 13--- amazighe  
Veuillez supporter la chanson amazighe moderne:

AZA - (http://www.azamusic.com/music.html)

Amarg fusion (http://www.amarg-fusion.com/modules/news/article.php?storyid=1)

Amnay (http://www.amnayband.com/discographie)

Saghru band (http://saghruband.com/muha/)

....
 
Par: moh yuba Le : 2011-05-10 15:14:00
 

 
N°: 14--- Racines plus fertiles sur terre française que les autres  
Le conseil que je donnerai au jeunes amazighes c\'est de plus s\'interresser à la langue française par effort personnel :lire , écrire noter suivre des emmisions françaises scientifique littéraire ..et bien sûr éviter source de libertinage à virus ou le rap des déracinés .Car j\'estime quel\'amazighe francophone est plus proche du vrai français du pays et ça n\'a rien à voir avec le simple verni francophone chez les andalous de coquille vidée de racines mortes de races multiples incertaines ...Car les racines noble intacte non française peuvent donner un autre fruit en français où on voit bien que c\'est amazighe par exemple avec fruit de gout subtile du pays .Mais parmis les plus grandes célèbrités française il y a ceux de racines amazighes comme celles d'Edith Piaf plus utile que dans la burqa ou une monde arride ... sans oublier la caverne d\'Ali Baba plein de grandes oeuvres des nôtres mais au nom des autres par piraterie ...Si on a tant donné c'est qu'on restera des donneurs et porteurs du précieux en nous la preuve c'est qu'on plus donné à l'arabe que ces andalous plus simple consommateurs du réchauffé et qui ont plus saboté l'arabe par une médiocre arabisation du système éducatif ... Mais pour nous cette fois ci on donnera plus et le meilleur sera devant nous .Mais au fait protégeons de plus près nos enfants !!!...  
Par: Tioualine Le : 2011-06-01 02:19:00
 

 
N°: 15--- jusqu\'à quand????  
Jusqu\'à quand, nous les amazighs, nous supportons les insultes des arabes, les arabes qui ont tout essayé pour que l\'histoire ne parlera jamais de nous, ils nous ont toujours noyés dans la civilisation arabo-musulmane.REVEILLEZ VOUS LES FILS DE MASSINISSA, JUGURTA, TAKFARINAS REVEILLEZ VOUS UNISSEZ VOUS LES UNS LES AUTRES AVANT QUE 9A SERA TROTARD.  
Par: belkacem Le : 2011-08-27 19:15:00
 

 
N°: 16--- ben yazgha amazighe combattante  
comme yazghi,fier de mon amazighité ,je me trouve humilié par vos propos sur une tribu\"bni yazghiten\"arabisée\"ben yazgha\"-et elle n\'est pas la seule-dont l\'histoire est trés connue.je vous invite à consulter entre autres,rawd al 9irtas et\"33 siecles d\'amazighité\" de Med chafi9.les tortures et l\'oppression qu\'elle a subiespar les spahis suite à son soulevement contre le caid larbi en 1937 sont marquees dans la memoire et dans les documents de l\'histoire.on vous doit une belle excuse.  
Par: touaghed Le : 2011-10-23 03:21:00
 

 
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