Par Abdallah Aourik 2001 aourikart@yahoo.fr
A un arabe acculture de passage au Maroc concernant
son article publié dans le journal arabophone marocain, Al Ahdat du
6 novembre 2001, et qui porte la signature d'un certain nom anagrammatique
(citoyen tunisien ?) au bas gauche de la page 13 et
titré : Dire à l'artiste du charabia et écrit avec
un dialecte judéo-arabe à propos de l'article le Festival de
la Honte écrit par moi-même et traduit impeccablement d'Agraw
Amazigh par Abdallah Zaro et publié dans Al Ahdat le 21 octobre 2001.
Depuis quand on dicte à un artiste ce qu'il
doit dessiner ! ?
A la surprise générale des lecteurs
marocains de lire cet article écrit par un touriste étranger
de passage au Maroc, d'autant pour la longueur du texte que par la complexité du
sujet concernant strictement Agadir interne.
La réaction des gadiris fut immédiate :
de quoi se mêle-t-il cet usurpateur qui ferait mieux de militer pour
l'identité culturelle ancestrale Tamazight de son Pays et œuvrer à la
liberté de penser?
Il est d'autant paradoxal pour un concitoyen de Bourguiba
et d'Albert Mimi de contre carrée un sujet aussi épineux, car
Agadir n'est pas Carthage et Carthage n'est pas Agadir ! .
D'habitude quand un touriste ou quelqu'un de passage
au Maroc se plaignant de quelque chose, il fait une simple réclamation
avec un texte ne dépassant pas plus de dix lignes sur une feuille adressée au Ministère du Tourisme ou à la
réception de son hôtel.
Mais cet arabe de passage au Maroc ne semble pas être
un simple touriste qui tombe par hasard sur mon article qu'il patauge aveuglement certains paragraphes
qu'il qualifie de coups de poings et censure les paragraphes de coups de
gifles avec esprit critique phraséologique dont l'analyse ressemble à celle
d'un mangeur du couscous avec du pain
sec, tout en ignorant la sauce du problème culturel concernant Agadir et de Souss-Massa-Drâa aux ingrédients
ethniques similaires à ceux de l'histoire des peuplades afghanes.
Ce n'est pas la première fois qu'un super apprenti
a qualifié les écrivains Ichelhine de marginaux intellectuels,
c'était déjà dit à maintes reprises par les talibans
d'al-Baath al-Arabi de l'USFP et de l'Istiqlal sur le grand charismatique écrivain
et poète amasigho-africain Mohamed Kheir-Eddine et sur d'autres artistes
et penseurs amazigh qui n'utilisent pas l'écriture arabe et qui rejette
la conception idéologique du panarabisme.
Cependant, l'esprit, instigateur qui a détruit
Beyrouth qu'on appelait autrefois: "la Petite Suisse d'Orient", réapparaît à Agadir
et sur ses sites côtiers qu'on appel la Californie du Maroc.
De drôles d'investisseurs, ces orientaux, ils
s'emparent du terrain à un dirham symbolique, ils construisent d'abord
leurs demeures, ensuite une route vers leurs résidences tout en déracinant
les arganiers et autres arbres contributeurs au microclimat régional,
pour planter à leurs places des palmiers non fruités, le long
de la route, qui consomment beaucoup d'eaux, qui ne font pas d'ombre ni freinent
le vent de poussière, et pour satisfaire les intégristes ils
déforment l'esthétique authentique de la mosquée Loubnane
avec des ornements andalous qui ne reflètent en aucun signe le symbole
d'art régional d'Agadir et du Souss.
Cet édifice, dans sa nouvelle décoration
donne l'impression d'un extraterrestre parachuté, debout au milieux
du béton armé d'une architecture moderne du milieu du 20ième siècle,
pourtant l'aspect initial de cette mosquée de la ville nouvelle témoignait
un style nouveau de l'après seime de 1960.
D'autre part, parait-il, selon la morale des religieux
puritains, ce qui la présence des anges dans sanctuaire monothéiste,
c'est l'image, quelle soit figurative, géométrique ou arabesque,
c'est toujours de l'image.
Que font-ils les architectes et les responsables de
la municipalité d'Agadir? En principe, une façade d'un immeuble
ne peut-être re-modifié une fois que le plan original est approuvé légalement.
Quant au projet concernant Taghazout, avec une planification,
certainement improvisée, ce qui va sans doute défigurer l'une
des plus belles plages du Monde, quant aux désastres écologiques! Et par-dessous de marché,
ces groupes d'investisseurs spéculent le terrain sur le marché extérieur
du Maroc, ce qui nous mène à se poser la question sur ces groupes
d'investisseurs par rapport à d'autres groupes similaires montrés
de doigt sur la plate forme financière mondiale?
Est-ce le vrai nom du signataire de l'article du 6
novembre, se déguisant en nationalité étrangère
de passage au Maroc ou est-ce un prêt nom, de toutes façons
il n'est pas difficile de démasquer le vrai visage de l'auteur de l'article,
en tous les cas ça sent du pétrodollar, ce qui n'est pas étonnant
puisque l'organisateur du festival avait déjà tenté d'acheter
la presse pour sa propagande, moyennant cent dollars l'article favorable,
ce que certains correspondants du sud nous ont déjà signalés.
Généralement, les articles publiés
sous une fausse signature et une fausse nationalité sont considérés,
mondialement, comme actes de terrorisme.
Dans ce cas-ci, à moins que ce soit ce fameux
gros lard qui a insulté les Marocains de chiens, ensuite il prend
refuge dans la suite royale devant le Roi, tout en se couvrant hypocritement
derrière un bouclier d'allégeance, afin d'échapper à un
tas de déboires judiciaires.
Ce genre de maffiosi, de la vieille mafia internationale,
croit qu'il est capable de tout, parce qu'il a l'habitude de corrompre le
Monde avec de l'argent, d'acheter la presse ailleurs qu'il ou ils imaginent
qu'ils pourront faire de même à Agadir, malheureusement pour
lui ou pour eux, cette fois, il ou ils sont tombés dans un os, et
dans un piège, crée par cet arabe de passage au Maroc, à travers
son article qui veut discréditer l'authenticité de ce que la
majorité des autochtones d'Agadir et de Sous Massa Draa pensent très
bas et qui a été écrit très haut par un fils
d'Agadir, et traduit en plusieurs langues, s'il vous plaît.
Ce modèle fantôme, de passage, est typique
d'un intrus venu d'ailleurs pour poser sa bombe arabe à Agadir et
qui s'est explosée à New York, USA, tout en abusant de l'hospitalité de
transite, de la confiance du Maroc éthique, pays de la démocratie,
de la liberté d'expression et de la liberté de la presse, il
n'a fait que démontrer par son article médiocre au vocabulaire
de mauvais goût qu'il peut-être de la bande kamikaze de Ben Laden
de passage au Maroc, via le couloir Afrique du Nord-Europe.
Dans son article il me considère comme son
demi-frère, alors que je n'ai pas de demi-frère ni de demi-sœur,
il me critique de juif extrémiste, c'est un bien grand honneur que
j'aimerais bien mériter, car je ne suis ni romain, ni juif, ni arabe
encore moins andalous, je suis de souche, d'âme et d'esprit d'Agadir
racinal, et il est de mon devoir d'intellectuel artiste peintre sculpteur
et écrivain indépendant de défendre ma ville natale,
ma région, ma langue naturelle Tashelhite, mon art qui mémorise
et miroite mon environnement culturel ancestral, en la valorisant d'une manière
respectable.
Mon article concernant la perversion du festival de
la honte c'est pour sonner l'alarme pour qu'Agadir ne devienne phagocyté par la culture arabovandale.
En effet, l'Arabe est un problème et le ( judéo-arabo-islamisme)
est un danger mondial, en prétendant que le langage des communs de
mortels comme langue du Dieu, ici, il y a de quoi s'interroger sur la thèse
du dogme en ce début du 3ième millénaire,
car comme il a écrit Iben Khaldoune, (ida oeuribate, khouribate),
qui se traduit mot par mot en (arabisé, détruit), malheureusement,
le meilleur linguiste de l'université Iben Zohr d'Agadir est incapable
de lui donner une traduction philologique exacte dans son sens philosophique
latin (français), sauf par l'interprétation, amalgame, de ces
deux mots de la langue du déluge en (l'Arabisation est le synonyme
de la destruction).
Certes, depuis l'existence de ce dialecte, parenté au
juif, qui pris naissance dans la péninsule arabique ensuite rendue
comme une langue grâce au Coran, le monde qu'il domine n'évoluât
que dans l'obscurantisme dont l'action démonstrative s'est avérée
au, en ce début de cette nouvelle ère du 21ième siècle,
dans le nouveau Monde par destruction des deux tours jumelles de World Trade
Center, (symbole de la liberté, de la démocratie et du progrès
de l'homme du 20ième siècle), justement par les Arabes au nom
de l'Islam comme cheval de Troie, comme une véritable force politique
idéologie-linguistique anéantissant
Pourquoi organiser un tel festival maudit de musique
arabe orientale et non de musique arabe marocain à Agadir, juste quelques
semaines avant l'attaque du World Trade Center ?
Mais, quelle musique ? Puisque l'instrument à corde,
le luth est une invention d'origine juive de Turquie et les notes de musique
d'origine austro-othomane accompagnée de chorale d'origine grégorienne
avec des paroles de la langue du Coran, est-ce ça la musique arabe ?
Par-dessus de tout, la musique est parait-il bannie
par l'Islam, notamment en Afghanistan dont les autochtones, Pashtounes et
autres tribus ethniques se voient privés de leur culture traditionnelle
musicale ancestrale, justement par les usurpateurs d'Arabes d'origine d'Arabie
Saoudite, les pervers de Wahabites contre qui les Afghans luttent avec l'aide
internationale afin que ce Pays ne devienne infesté de noms personnels
et de villes et de quartiers portant les mots d'origine de la péninsule
arabique comme le cas d'Agadir.
Chaque fois que je parle en Tashelhite, on me traite
de raciste anti-arabe, mais, voilà qu'au cours d'une émission,
plus au moins improvisée, le thé de musique, créée
par la RTM chaîne une, (enregistrée en plein été,
au moment du festival de la honte, et diffusée au dernier quart de
l'automne 2001), dans laquelle j'ai été invité, lorsque
j'ai parlé en arabe, ( par l'insistance du réalisateur et sous
l pression psychologique des arabisants affairistes présent sur le
plateau de tournage), je dois dire que je ne suis pas fluent en cette langue,
c'était pour faire comprendre q'un homme d'art et de culture doit
connaître, au minimum, quelques mots des parlés véhiculaires
de son Pays et dans Autres pays visités.
Malheureusement, 90% des téléspectateurs
ne sont pas contents de ce spectacle musical, la majorité d'Imazighen
me reprochent d'avoir parler en arabe, d'ailleurs je leur demande pardon,
ce qui prouve qu'Imazighen sont très attachés à leur
langue et à leur musique et leur art et à leurs artistes.
Que dire de l'Arabe? Pendant 12 siècles d'occupation,
et s'obstine fermement de parler un seul mot de Tamazight, particulièrement
le résident à Agadir; De même pour la communauté européenne
du Maroc.
Que dire de Monsieur le Ministre de la Culture du
gouvernement de Monsieur le Premier Ministre(USFP) qui n'ont jamais prononcé aucun
mot de tamazight en public ? Sont-ils des racistes ou des xénophobes?
Que dire des membres du leadership des associations,
revendicatives, culturelles de Tamazight, quand la majorité de ces
messieurs et dames sont des enseignants et spécialistes de langues étrangères
dont principalement l'Arabe qui est leur gagne pain quotidien! Le comble
de tout cela, même les musiciens, chanteurs et chanteuses de Tamazight
poussent leurs enfants à étudier l'Arabe et le Français,
même à le parler à table, et quand vous conversez avec
un des ses gosses en Tashelhite, il vous regarde comme si vous étiez
venus de la planète Mars.
Que dire de ceux qui prétendent défendre
tamazight tout en faisant leur prière et plaidant Dieu en arabe, cinq
fois par jours, sachant fortement que Musulmane veut dire soumission et Tamazight
veut dire liberté, peut-on être à la fois libre et soumis ! ?
Finalement, cette émission du thé musical à la
RTM a transformé la soirée des marocains en une nuit de thé cauchemar,
voire fâcheuse, parceque la place que mérite la musique et le
chant Amazigh ne lui a pas été attribué, ni mis en valeur,
ni pris en considération, convenablement et par respect, sur son sol
Agadir, surtout quand les contribuables voient leur argent qui fait tourner
les chaînes de télévisions nationales font vivre d'avantages
des programmes arabes et les programmes sur Tamazight est presque inexistant
sur le petit écran.
Toutefois, durant ma dernière exposition de
1999, sous le thème, (fin du 20ième siècle,
début du 3ième millénaire), rendant hommage
aux quatre langues et leurs écritures, Tamazight, Latin, Herbeux et
l'Arabe, en les inscrivant avec leurs dates respectives sur l'affiche de
l'exposition du siècle précèdent, car, qu'on le veuille
ou non ces quatre écritures ont toutes contribuées à l'histoire
du Maroc durant les douze derniers centenaires du 20ième siècle,
ce qui a fait le Maroc pluriel et en principe les Marocains doivent les connaître
toutes sans discrimination, spécialement les fonctionnaires de l'administration
de l'état, agents de sécurités, sapeurs pompiers, les
paramédicaux et particulièrement les journalistes, reporteurs
et fonctionnaires des masses média afin que le Marocain, quel qu'il
soit Puisse s'exprimer et être entendu dans la langue qu'il maîtrise
le plus.
Il est vrai que les journalistes et reporteurs des
médias marocains obligent leurs interviewés à parler
l'Arabe, parce que disent-ils, c'est la langue officielle, ça s'appelle :
l'absurde médiatique.
Le miracle du 17 octobre 2001 qui a eu lieu dans la
forêt d'Ajdir, par le Dahir Royal sur la culture Tamazight et la création
de l'Institut Royal pour la Culture Amazigh (l'IRCA) est un véritable
Don du Ciel que nous saluons humblement, c'est un grand pas dans le processus
de la démocratie évolutive et la reconnaissance officiellement
Royale de la Langue Tamazight sur son propre berceau racinal ancestral plusieurs
fois millénaire.
C'est une belle initiative nationale de s'occuper
de la survivance de cette langue en danger, Tamazight (berbère), certainement,
la plus ancienne des langues d'origine préhistorique Nord de l'Afrique
encore parlé; effectivement, le parlé pharaonique est dérivé du
Berbero-Chadique et restructuré par les ancêtres d'Akhenaton
bien avant la naissance d'Abraham et de Moïse.
En attendant l'ouverture de l'IRCA, avec quelle langue
de travail va-t-il fonctionner cet institut? Surtout, sur les
travaux de recherches et d'études philologiques de Tamazight
Auteur: Abdallah Aourik
Date : 2001-06-10 00:00:00