Editoriaux
 Lu dans la presse
 Opinions publique
 Bréves
 Rendez-vous
 Interviews
 Flashs
 Courrier des lecteurs
 Sondages
 Forum
 Journal du rire

Contactez nous

1er Colloque National (Aurés : histoire et culture)



Date : 2012-06-24 19:53:00

Partager
Inviter une personne à lire cet article  
Article lu 2886 fois
 

 

Publicite
 

 

Les commentaires

Important :Prière noter que les commentaires des lecteurs représentent les points de vue de leur auteurs et non pas d’AmazighWorld; et doivent respecter la déontologie, ne pas dépasser 6 à 10 lignes, critiquer les idées et non pas les personnes, êtres constructifs et non destructifs et dans le vif du sujet.

 
N°: 1--- CHARLEMAGNE ET Haroun-Ar-Rachid  
détterrer ce qui est enfoui pour le salut des ùmaighens.

Ci-dessous un article qui traite des origines de cette alliance terroriste franco-arabe contre les Amazighs :

Berbères : L’ombre des revenants

L’affaire est d’importance, et elle n’est pas facile à traiter.
D’abord, elle remonte loin. Ensuite, les personnages impliqués ont dominé l’Histoire. Enfin, les victimes n’ont, jusqu’à maintenant, pas eu droit à la parole.
Pour une fois, attaquons le problème en commençant par la fin. Il s’agit d’une partie du patrimoine berbère et il se trouve que des pages de l’Histoire des Berbères ont été éparpillées aux quatre vents de la planète par ceux que cela arrangeait dans leurs affaires.
De ce fait, pas de livre de l’Histoire des Berbères, pas de comptes à rendre à la postérité. Mais il arrive que des retournements se produisent dans le cours des évènements et, dans ce cas, la réalité reprend ses droits. Aujourd’hui, les enfants de la postérité demandent des comptes et il convient de rouvrir le dossier escamoté, mais qui a réellement existé.

II convient de reconstituer un par un les éléments se rapportant à la mémoire du peuple berbère. Allonsy doucement.
Du IIè siècle au VIè siècle, l’Eglise Chrétienne était principalement installée à Carthage. Elle rayonnait sur le monde occidental avec un prestige et une domination incontestables. Cette église chrétienne d’Afrique du Nord était essentiellement composée, dans ses adeptes, et constituée dans sa hiérarchie, par des Berbères. Ses martyrs, sous le joug des Romains, se sont comptés par milliers et la plupart des noms de ces martyrs chrétiens berbères, reconnus comme Saints.

Les dépouilles des intéressés ont été ensevelies soit sur les lieux du martyr, soit dans des cryptes ou des chapelles citées par les martyrologes romains, soit mêlées à d’autres Berbères anonymes persécutés en nombre.
Toujours est-il que ces Berbères reposaient en terre de Berbérie.

Et voilà qu’en fin du VIIIè et au début du IXè siècle, sans que l’Histoire ne nous précise si l’événement a précédé ou suivi son fameux sacre de l’an 800,
Charlemagne, puisque c’est de lui qu’il s’agit, Empereur et maître du monde occidental chrétien, a décidé de regrouper à Rome les restes des dépouilles de ces hauts personnages de la chrétienté.

La motivation principale était que les reliques convoitées reposaient en terre d’infidèles puisque l’Afrique du Nord avait été, entre-temps, conquise et occupée par les arabo-musulmans.
Pour réaliser son projet et mener à bien son entreprise, Charlemagne, l’occidental, noua des relations avec son homologue oriental, le maître de ce monde d’occupation arabo-islamique, dénommé Haroun-Ar-Rachid.
Des tractations se sont engagées de part et d’autre pour aboutir à des échanges divers.
On ne sait pas exactement ce que l’Empereur à la barbe fleurie a proposé et donné en échange au potentat des mille et une nuits, mais il a obtenu de son nouvel affidé le transfert en terre d’Europe des restes des corps des Saints chrétiens berbères martyrisés par le pouvoir de Rome en Afrique.
Et voilà comment Carthage a été pillée par raison de religions, et l’Afrique du Nord détroussée de ce qui fait les témoins de sa mémoire.
Afin d’élaborer un dossier approprié et suffisamment conséquent sur cette affaire, il faudrait résoudre quatre problèmes :

1 - Reconstituer la liste exacte des personnages historiques dont l’Afrique, en général, et l’Afrique du Nord, en particulier, ont été dépossédées ;
2 - Enquêter de façon approfondie et circonstanciée sur les reliques de nos compatriotes afin de les retrouver ;
3 - Etudier les suites à donner à ce préjudice de patrimoine ;
4 - Lever cette chape de silence quia étouffé la vérité sur les origines et les racines des victimes de cette profanation.
Cette quête pour la réhabilitation de ce qui fait la mémoire de notre peuple introduit quatre questions : A - Charlemagne, serait-il un voleur d’âmes au préjudice des Africains ?
B - Haroun-ar-Rachid serait-il son complice sur le dos des Berbères ? C- L’Eglise, serait-elle disposée à reconnaître cette vérité historique ?
D - Les Berbères, seraient-ils prêts à réintégrer cette page dans le livre de l’Histoire de la civilisation de leurs ancêtres ?
Cette recherche ressemble fort, toutes proportions gardées, à celle de ce mouvement italien désireux de récupérer la dépouille de Saint-Benoit, paraît-il déterrée du Mont Cassin où elle reposait en Italie, par un religieux français, nommé Aygulf, et ramenée en France, pour être déposée au couvent des Bénédictins, à Saint Benoit sur Loire. Nous avons appris cette affaire à Cassino, pendant la campagne d’Italie, où nous étions, au cours de la 2ème guerre mondiale. Quant à Aygulf lui-même, il semblerait qu’il ait eu de nombreux démêlés avec plusieurs de ses confrères, aussi bien sur les bords de la Loire qu’en Méditerranée, et que sa derrière mésaventure lui a coûté la tête, par décapitation, attribuée à une sombre affaire de piraterie.
Par un curieux hasard, le siège de A.B.C.D. est aujourd’hui situé à Saint Aygulf. Mais ce n’est là qu’une simple coïncidence. Nous ne savons pas ce qu’est devenu le mouvement italien concerné par le geste du moine Aygulf, surtout depuis qu’il a été question de consacrer Saint Benoît comme Saint patron de l’Europe mais, pour ce qui nous intéresse, le geste du tandem Charlemagne /Haroun-Ar-Rachid nous interpelle. Ce serait une aeuvre de simple justice que de faire la lumière et proclamer la vérité sur cet épisode appartenant à l’Histoire de la civilisation des Berbères.
Juste à titre de respect des réalités historiques.
Wynna Nat-Iraten
 
Par: MAZIGH Le : 2012-07-01 19:09:00
 

 
N°: 2--- Nicolas Sarkozy s\'engageait e0 supprimer les dritos de succession de 95% des me9nages dont le patrimoine re9sulte du travail, apre8s impf4t paye9. L  
Nicolas Sarkozy s\'engageait e0 supprimer les dritos de succession de 95% des me9nages dont le patrimoine re9sulte du travail, apre8s impf4t paye9. Les 95% dont parle Madame Lagarde sont en re9alite9 95% des he9ritiers dans le cercle familial. Ce n\'est pas la meame chose. La promesse de N.Sarkozy incluait les he9ritiers hors ligne directe, or ils ont e9te9 exclus. Pour neveux/nie8ces le re9sultat est une minime baisse des dritos. Pour les parents e9loigne9s ou les non parents les dritos demeurent 60%.  
Par: Siskadwie Le : 2012-09-27 18:47:00
 

 
Votre commentaire ici :
Nom
Email (votre email ne sera pas affiché)
Titre
Commentaire
  Sécurité : copier le code suivant vutqae4s ici :  
 
 

   

   

 
La Robe de Kabylie
... Lire la suite
Date : 2013-05-08 22:35:00

 

 
Appel à témoignage
Nous avons le plaisir de vous informer que L’association Tawada organise une conférence-débat sur la disparition forcée de Boujemma Hebbaz et ce le 1/06/2013 à partir de 17H à la salle des conférences du conseil municipal d’Ouarzazate. Cette initiative, que nous considérons comme une modeste contribution de notre part, à l’établissement de la vérité sur le sort de Boujemaa, Ce digne fils de la patrie, militant amazigh de première heure, disparu sans laisser de trace depuis Le 19 avril 1981.... Lire la suite
Date : 2013-05-05 23:13:00

 

 

Headquarters : Amazigh World  (Amadal Amazigh), North America, North Africa

  amazighworld@gmail.com

Copyright 2002-2009  Amazigh World. All rights reserved.