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Le Wahhabisme : une idéologie totalitaire

Le Wahhabisme : une idéologie totalitaire

Dossier préparé par : M. Moukhlis

(Journaliste – AGRWA AMAZIGH)

Nous publions ci-après une analyse de l'idéologie wahhabite qui constitue une menace planétaire. Nos lecteurs pourront ainsi se faire une idée et apprécier à sa juste valeur une doctrine extrémiste criminogène et morbide. Ils pourront ainsi avoir une vision de cette idéologie qui constitue un référentiel constant et fondamental pour le Parti de l'Istiqlal de Abbas El Fassi qui a déclaré avoir décidé, au nom de sa secte mener une guerre contre l'officialisation de la langue amazighe, faisant siennes les déclarations du président Algérien Abdelaziz Boutefliqa. Cette idéologie sert aussi de référence à l'USFP, la corporation de Mohamed El Yazghi le socialiste. Ces deux congrégations ne le cachent pas et disent inscrire leurs programmes politique dans le cadre de l'arabointégrisme : mélange de dogmatisme saddamo stalinien et d'archaisme wahhabo saoudien.

Les origines :

Le «  wahhabisme  », c'est l'idéologie d'Etat sur laquelle les roitelets du pétrole – les fameux «princes saoudiens» - ont bâti leur pouvoir. C'est la féodalité à l'aube du IIIe millénaire, avec ses jugements ignobles et ses peines de mort sans appel exécutées au sabre (décapitation) ou à coup de cailloux (lapidation). Le wahhabisme, c'est la doctrine qui a inspiré un certain Ussama ben Laden mais aussi les «talibans» de sinistre mémoire. Pour les adeptes de cette topique totalitaire, le «bon musulman», c'est celui qui se soumet à la dictature des chefs wahhabite, qui appelle au jihad, qui appelle à la destruction de l'Etat d'Israël qui considère que les non musulmans sont des mécréants qu'il faut éradiquer de la surface de la terre. Les wahhabistes sont des créatures démoniaques qui jubilent de joie à chaque attentat terroriste perpétré contre des innocents, ils aiment voir sauter les trains, les ponts, les hôtels, les restaurants et les églises. Leurs missions destructrices leur octroient une place assurée au paradis. Ils sont convaincus qu'ils sont les représentants de Dieu sur terre et ses justiciers. Le wahhabisme ne cesse de se répandre, principalement dans les pays pauvres, par le biais de prétendues «associations culturelles» qui sont financées par les Saoudiens qui paient aussi des «missionnaires» qui infiltrent les communautés musulmanes un peu partout dans le monde. Ils financent des écoles coraniques (sous réserve que l'on y enseigne le wahhabisme) et des mosquées où leurs imâms viendront jeter le trouble dans les esprits et prêcher la guerre sainte.

Le wahhabisme est indissociable du régime saoudien. Il en est le support et la justification. Les «princes» saoudiens ne sont rien sans l'appui des chefs religieux wahhabites. Inversement, le wahhabisme ne peut se répandre qu'avec l'appui financier du clan des Saoud. Et ce gang de bédouins ne doit sa richesse qu'au pétrole et à ceux qui le leur achètent : Européens, Nord-Américains, Africains et Asiatiques. Chaque fois qu'on achète un litre d'essence d'origine saoudien, on finance indirectement les «fous d'Allah» et autres criminels du même acabit qui bénéficient de l'appui des wahhabites.

Le wahhabisme est grégaire, sauvage et barbare. Ses adeptes sont des créatures misogynes, anthropophobes et xénophobes. La femme pour eux est un esclave créé par le bon Dieu pour assouvir les fantasmes des hommes, elle doit être voilée car elle est l'incarnation de la tentation diabolique. Le sport doit être banni et la télévision aussi. Les hommes du XXIème siècle doivent vivre comme vivaient les Arabes il y a 14 siècles.

Le «wahhabisme» est une doctrine prônée par les adeptes d'une secte qui se dit musulmane, très dangereuse, qui tire son nom de celui qui fut son fondateur, un certain Muhammad Abd al Wahhâb, un prétendu «rénovateur» de l'islam qui vécut au XVIIIe siècle. Elle a imposé ses principes archaïques dans la majeure partie de l'Arabie dès le début du XIXe siècle. Mais au début du XXe siècle, son influence s'est peu à peu restreinte à la petite république du Nedj dont la capitale est Riyad. C'est cette petite république qui deviendra, par la suite, le royaume d'Arabie saoudite (par fusion du Nedj et du Hedjaz ). Chez les wahhabites, les «docteurs de la foi et de la doctrine» sont appelés « oulémas ». Ils correspondent aux « mollahs » des Iraniens. Ils sont consultés par les «cadi » (agents de l'autorité légale). On notera, à ce propos, que les avis émis par les «docteurs de la foi» n'avaient pas de valeur contraignante jusqu'au XIe siècle de notre ère. C'est à cette époque que les Turcs seljoukides s'emparent de Bagdad et contraignent le calife abbasside à leur attribuer le titre de sultan. Les «docteurs de la foi» en profitèrent pour réclamer (et obtenir) le droit d'être seuls dépositaires de la loi. Les Ottomans réorganisèrent l'ensemble des autorités religieuses sur cette base en établissant une hiérarchie de «muftis», juristes à qui l'on demandait des avis et qui promulguaient les « fatwa » après avoir consulté les «docteurs». Cette structure juridico religieuse fut abolie en 1924 mais subsiste dans de nombreux pays musulmans, officiellement (Arabie, Iran,…) ou officieusement (Pakistan…).

Le fondateur de la dynastie des Saoud fut Mohammed ibn Saoud (né vers 1705, mort en 1785). Simple chef local (de la ville de Dariya), il fut influencé par Wahhâb dont il propagera la doctrine intégriste et belliqueuse. Il fut à la fois le gendre et le chef de guerre de Wahhâb. Après sa mort, le wahhabisme se replia sur lui-même et ne refera parler de lui qu'en 1902, lorsque el Wahhâb Abd-al-Aziz Inb Saoud décréta la lutte pour la protection du wahhabisme et contre l'influence turque. Ibn Saoud parvint alors à étendre son influence sur les autres régions de la péninsule arabique. Il s'empara de La Mecque en octobre 1924 et chassa le roi Hussein du royaume du Hedjaz (avec l'appui des Britanniques). Puis il obligea le roi Ali, successeur de Hussein à céder Djedda, la seule ville qu'il contrôlait encore. Abd-al-Aziz (Abdul Aziz) Ibn Saoud se fera couronner roi d'Arabie à La Mecque en 1926. Grâce à l'exploitation des richesses de son sous-sol, le roi acquit une fabuleuse richesse. Il mourut en 1953.

Un « petit roi » si gentil !

Abdul Aziz Ibn Séoud aimait la guerre par-dessus tout. Un jour, alors qu'il montrait son sabre le plus précieux à l'un de ses visiteurs, il déclara : « Ce sabre a abattu l'un de mes plus redoutables rivaux. Je l'ai tout d'abord blessé à la jambe pour le mettre hors de combat. Puis je l'ai frappé au cou. Sa tête est tombée sur le côté et son sang s'est mis à jaillir comme d'une fontaine. Le troisième coup a été porté à la poitrine : j'ai vu son cœur coupé en deux, palpitant. Cela a été un moment étrange de félicité. J'ai embrassé mon sabre » ! ! ! Tel est le «lyrisme arabe» ! Tel fut le fondateur de la dynastie des Séoud !

Abdul Aziz était un assassin à la mode wahhabite, cruel et sans pitié, jouissant de la mort dans ce qu'elle peut avoir de plus horrible. Ses successeurs ne valent guère mieux que lui. Le premier roi d' Arabie saoudite était bien sûr un grand chasseur qui poursuivait sans relâche les gazelles mais aussi les pucelles. C'est toutefois un Anglais qui sera à l'origine de la fortune des Séoud en servant d'entremetteur entre le nouveau royaume et des prospecteurs au service des compagnies pétrolières américaines. Il s'appelait Harry St John Philby et son fils se rendra tristement célèbre pour avoir, des années durant, trahi la Grande-Bretagne au profit de l'URSS.

Au début de 1931, les premières rencontres furent organisées entre Abdul Aziz (ou ses fils ou ses ministres) et les représentants des compagnies américaines, parmi lesquels Karl Twitchell et l'avocat Lloyd Hamilton (de la Standard Oil of California ou Socal). C'est alors que l'Irak Petroleum Company (société britannique malgré son nom) tentera de contrecarrer l'offensive US en Arabie. Mais c'était sans compter sur le double jeu de Philby et le poids financiers des Américains. Le 29 mai 1933, Abdullah Suleiman (ministre des finances d'Abdul Aziz) et Lloyd Hamilton signèrent l'acte de concession qui allait inonder le golfe persique de capitaux. La Socal obtint le droit exclusif de prospection en échange de 170.000 dollars, payés en or malgré la réglementation américaine de l'époque.

C'est la découverte d'immenses réserves de pétrole dans le sous-sol de l'Arabie qui permettra à la toute nouvelle dynastie des Saoud d'asseoir son pouvoir absolutiste et théocratique. Elle permit aussi aux Saoud de financer la propagande en faveur du wahhabisme, religion officielle du régime. Le but avoué des Saoud est, en effet, d'imposer le wahhabisme à l'ensemble des nations musulmanes et même au monde entier. Le régime saoudien doit donc être regardé comme extrêmement dangereux pour la paix dans le monde. Belliqueux et conquérant, le wahhabisme est une doctrine archi-conservatrice et résolument passéiste qui vise à maintenir les masses populaires dans l'ignorance des réalités scientifiques et philosophiques. C'est le wahhabisme qui a inspiré les méthodes mises en œuvre par les talibans. C'est la doctrine qu'enseignent les disciples d'Ussama ben Laden.

Notons encore que le régime saoudien n'a pu se développer qu'avec l'appui des nations occidentales, essentiellement les Etats-Unis dont les présidents, depuis Franklin Roosevelt, se sont toujours posés en « protecteurs » des despotes de Ryad. John-Fitzgerald Kennedy n'avait-il pas déclaré un jour que l' Arabie saoudite était… le 51 e état américain ? C'est d'ailleurs la présence des troupes américaines sur le sol saoudien qui a servi de prétexte à ben Laden pour appeler à la guerre sainte contre les Etats-Unis et leurs alliés. Pour les dirigeants wahhabites, la totalité du territoire saoudien doit être regardé comme une mosquée et ne peut, de ce fait accueillir des « infidèles » et des « mécréants ».

Sur le plan historique, le clan des Saoud avait constitué un petit royaume théocratique dès 1792 dans son fief du Nedj. Mais, à la fin du XIXe siècle, ils sont destitués et doivent s'exiler au Koweit. C'est de là qu'Abd al-Aziz ibn Saoud va entreprendre de reconquérir le pouvoir. Il y parviendra par paliers, de 1904 à 1932, avec l'appui des chefs wahhabites et des occidentaux. Son fils Saoud lui a succédé en 1953 puis il confère ses pouvoirs à son frère Fayçal pour les lui retirer et le rappeler à nouveau au pouvoir en 1962, lorsque éclate la révolution yéménite. Saoud soutient d'abord les royalistes du Yémen, puis, toujours aussi versatile, se rallie aux républicains. C'est alors la rupture définitive avec Fayçal qui se fait proclamer roi le 1 er novembre 1964. Ennemi irréductible du peuple Juif (donc d'Israël), Fayçal obtient de Nasser qu'il retire ses troupes du Yémen. Le 25 mars 1975, il est assassiné par un homme qui sera déclaré « dément ». Khaled, frère de Fayçal , va accéder au pouvoir mais sous le contrôle de son demi-frère - l'émir Fadh ben Abd el-Aziz - l' «homme fort du régime » qui ne tardera pas, « coutume » oblige, à renverser le souverain en titre…

La wahhabisation du monde

Le wahhabisme ne peut guère s'implanter durablement que dans des pays à très faible niveau d'alphabétisation. Et nous savons que les intégristes radicaux (comme le furent les «taliban» ou « zélés croyants») interdisent toute autre forme d'éducation que celle qui découle de l'enseignement du Coran. Ils craignent la véritable connaissance qui ne peut que mettre en évidence les incohérences de leur doctrine et des règles sociopolitiques qui en découlent. C'est la raison pour laquelle le Coran doit être lu dans sa version arabe, y compris par des peuples qui ne comprennent pas cette langue ! Notre pays (le Maroc) a été wahhabisé avec la complicité des congrégations politiques arabistes. Nos programmes scolaires enseignent à nos enfants la haine de l'Etat d'Israël, le statut inférieur de la femme, la sacralité de l'arabe et des Arabes, le racisme et la xénophobie.

Pour les wahhabistes, la politique est indissociable de la religion. L'Etat ne peut donc se concevoir que dans le cadre du wahhabisme, ce qui interdit toute forme de laïcité. Notons encore que l' Arabie saoudite vient en tête de liste de l'ONU pour l'«aide au développement». Elle y consacre, en effet, plus de 3% de son PIB (contre 0,25% pour les USA et moins de 1 % pour la plupart des pays européens). Mais il faut savoir que cette aide consiste, de façon quasi exclusive, dans une forme particulièrement insidieuse de prosélytisme visant à promouvoir le wahhabisme. Curieuse façon de concevoir l'aide au développement!

La quasi-totalité des pays dits «musulmans» ou « islamiques » sont des états où la démocratie est inexistante ou bafouée. Dans un très grand nombre de cas, ces nations sont en guerre avec d'autres nations ou en état de guerre intérieure.

Depuis l'effondrement de l'Union soviétique, la zone d'influence du wahhabisme s'est considérablement étendue dans la région des Balkans et dans les anciennes républiques soviétiques où la pratique de l'islam avait persisté. C'est un important facteur de déstabilisation et de conflits dans toutes ces régions qui sont à présent très infiltrées par les agitateurs intégristes financés par les Saoudiens.

Nos ennemis d'aujourd'hui, nos véritables ennemis, sont les adeptes du wahhabisme. Ils sont princes, émirs, diplomates, banquiers et dirigeants d'entreprises. Ils sont aussi dangereux que le sinistre Ussama ben Laden. Ce sont aussi les très dangereux «oulémas» wahhabites – ennemis sans nom et sans visage – qui manipulent toute cette engeance et produisent des ben Laden en série.

Le mépris de l'opinion et de la vie d'autrui est une constante du wahhabisme. Elle conditionne le comportement quotidien de ses adeptes. Pour ces derniers, le «bon musulman» doit être hermétique aux opinions d'autrui et à tout ce qui va à l'encontre de ses convictions religieuses. C'est ce refus systématique du dialogue qui rend illusoire les tentatives de « conciliation » et de « consensus » auxquels certains occidentaux veulent encore se raccrocher. En cela, ils démontrent qu'ils sont incapables de se mettre «à la place de l'autre», autrement dit de raisonner comme un wahhabite.

L'Arabie saoudite en question !

L' Arabie saoudite serait confrontée à des difficultés économiques qui risquent de devenir insurmontables d'ici fort peu de temps. En effet, elle est confrontée à une croissance démographique galopante qui découle essentiellement de la pratique de la polygamie. Aujourd'hui, environ 50 % de la population saoudienne a moins de 15 ans. A cela s'ajoute l'apparition d'un chômage de masse associé à un surendettement de l'Etat. Car c'est dans les poches du clan des Saoud que les recettes pétrolières se sont «évaporées». Et si le revenu moyen du «citoyen saoudien de base» n'est que de 8.500 euros (il est inférieur à celui de la Hongrie et a diminué de moitié au cours des 20 dernières années), le « SMIC princier » est de 350.000 ryals par an (près de 100.000 euros). Mais il ne s'agit là que d'un «salaire de base» qui est consenti aux membres les plus insignifiants de la «famille royale» saoudienne et ce, indépendamment de leurs autres revenus. Le salaire du roi est inconnu mais on sait qu'il dispose de quarante palais en Arabie (sans parler de ses possessions à l'étranger) disposant chacun d'un hôpital privé disposant des équipements les plus modernes.

Les fils du roi recevraient, pour leur part, 100 millions de ryals par an (environ 28 millions d'euros) tandis que les princes de «second rang» (filiation moins directe) seraient dotés d'un peu moins d'un million d'euros, toujours par an et toujours indépendamment de leurs autres sources de revenus (dont un «salaire mensuel» variant selon le rang et qui est payé par l'Etat dès la naissance!).

Le «clan Saoud» est une véritable pépinière de parasites dont on ne connaît même pas le nombre exact. Les meilleurs spécialistes de l'Arabie sont incapables de s'accorder sur les chiffres et l'on estime que les seuls « membres mâles » de cette famille seraient de 4.400 au minimum et de près de 10.000 au maximum. Une seule chose est certaine, tous puisent allègrement dans les caisses!

Tous sont susceptibles d'être traduits en justice devant la Cour Internationale des Droits de l'Homme, ne serait-ce que pour avoir instauré un système économique qui relève de l'esclavage. Car ce sont bel et de bien des esclaves qui exécutent les basses besognes que les Saoudiens considèrent comme indignes ou insignifiantes. Confiées à des travailleurs étrangers qui sont privés de leur passeport en entrant en Arabie, ces tâches ne relèvent pas du travail mais de l'exploitation de l'homme par l'homme. Ils sont ainsi 6 millions d'hommes et de femmes corvéables à merci dont le salaire mensuel dépasse très rarement les 500 euros.

Cependant, le système saoudien est arrivé au bout de ses limites. L'accroissement spectaculaire de la population génère un chômage inquiétant que le gouvernement tente d'endiguer par une politique de «saoudisation» de l'emploi. C'est un programme de «préférence nationale» qui n'est pas sans rappeler celui du Front National de Jean-Marie Le Pen. Il implique que les Saoudiens – qui étaient surtout employés dans la fonction publique – constituent au moins 30 % du personnel des entreprises de plus de 20 salariés. Et ce quota devrait théoriquement augmenter de 5 % par année. Ce qui ne va pas sans inquiéter les chefs d'entreprises qui savent que la main-d'œuvre saoudienne n'est pas «compétitive» par rapport aux travailleurs étrangers. Elle n'est pas, non plus d'une très grande compétence.

Autre exemple : les autorités ont aussi décidé que tous les chauffeurs de taxi devaient être de nationalité saoudienne. Le délai d'application de cette décision avait initialement été fixé à six mois mais il a dû être porté à deux ans et sera sans nul doute prolongé. Car aucun saoudien ne veut travailler dans les mêmes conditions que les immigrés qui conduisent les voitures, quatorze heures par jour et six jours par semaine, pour un salaire de misère (moins de 1000 riyals par mois soit moins de 300 euros).

La «saoudisation» se heurte aussi à la problématique de l'enseignement, lequel demeure une « chasse gardée » des religieux. Totalement inadapté à une économie moderne, le système saoudien d'enseignement repose essentiellement sur les « écoles » coraniques où l'on enseigne la « doctrine de la haine », le wahhabisme. Même au niveau universitaire, le poids de la religion est un frein considérable. C'est ainsi que quatre universités sur huit se consacrent uniquement à l'enseignement littéraire et religieux. Et l'étude de l'anglais n'est obligatoire que dans une seule faculté.

Du côté des « élites », on commence à s'inquiéter. Princes et grands bourgeois ont été formés dans des universités américaines ou européennes et ils sont conscients du fait que l'Arabie est au bord du précipice.


Auteur: Moha Moukhlis
Date : 2005-10-17


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N°: 1--- Excellent article  
Felicitation sur cet article.
avez vous d\'autres plus recents concernant le wahhabisme?
 
Par: Le : 2009-12-31
 

 
N°: 2--- Propagande n'est pas analyse  
Article trop manicheen pour etre honnete. On dirait un conte pour enfants. Aucune nuance, faits historiques orientes. Je suis loin de porter le wahhabisme dans mon coeur mais a la lecture de cet article,il en deviendrait presque sympathique. Je n\ai pas pu m'empecher de sourire lors de l'anedocte concernant Abdul Aziz Ibn S?oud. Tout cela manque de serieux.  
Par: Pierre-Luc Bellon Le : 2012-10-25
 

 
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