Arabe
English
 
 
Tamazighte: une culture et une civilisation
 
 Poésie
 Traditions
 Yennayer
 Langue
 Environnement
 Religions
 Contes
 Activités culturelles
 Prénoms amazighs
 Tadsa/ Rire
 Histoire
 Bibliothèque
 Dictionnaire
 Toponymie
 Centre de telechargement

Observatoire de la presse

La 13ème édition du Festival International du Film Amazighe sous le signe «Agadir,capitale de la culture amazighe»


Par Rachid MOUTCHOU , AmazighWorld.org
Date : 2022-08-31


En partenariat avec Le Conseil Communal d’Agadir et l’Institut Royal de la Culture Amazighe et le Conseil Régional Souss Massa, et avec le soutien du Centre Cinématographique Marocain, l’association Issni N’Ourgh International du Film Amazigh organise la 13ème édition du Festival Issni N’Ourgh International du Film Amazighe (FINIFA), et ce du 29 septembre au 03 octobre 2022. Cet événement se tiendra au cinéma SAHARA situé dans l’un des lieux considéré comme le noyau dur de l’histoire de la ville, à savoir Talborjt.
Le festival Issni N’Ourgh renouvelle sa détermination pour continuer sur la même lancée sous le signe « Agadir, capitale de la culture amazighe ». Nous voulons redorer le blason d’un foyer civilisationnel hors pair qui est Agadir, que nous voulons qu’elle soit en plus de ses atouts touristiques, un haut-lieu de la culture et un foyer de l’échange fructueux entre différentes expériences cinématographiques.

Une palette de 29 films vont entrer en compétition dans le cadre de la compétition officielle pour remporter les prix d’Issni N’Ourgh, catégorie du film fiction (court-métrage et long-métrage). Citons à titre d’exemple : le film « khamis 1984 » du réalisateur Mohammed BOUZGGOU, le film « Les Ramiers blancs » d’Ali MOUZAOUI, le film « Charte » d’EL Houssine HANINE, et le film « le chant du péché » de Khalid MAADOUR et la liste est loin d’être exhaustive.

En ce qui concerne la catégorie du film documentaire, il verra la participation de 8 films dont « Family in Exile » de Fatima MATOUSSE, « UDDUR N UMUR » (film inspiré de la vie du personnage historique Zaïd Ouhmed, un résistant notoire) de Mohamed ATIQ, « Amazirh : une année berbère » d’Elice et Louis-Marie Blanchard etc…

Dans le cadre du prix national de la culture amazighe, catégorie du film pour l’année 2021, un prix que l’Institut Royal de la Culture Amazighe a l’habitude de discerner aux différents créateurs dans les domaines de la culture, de l’art, des médias et de la littérature. 17 films répartis entre plusieurs catégories (fictionnelle, documentaire) seront en compétition. Des

films comme « Awaiting the winds » d’Abderrhmane RAIS, « ZMAN » de Jawad AHSSINI, « TAMDYAZT » de Mohamed AMKHAOU, « LE FEU EN BOUCHE » de Lahoucine CHKIRI et d’autres titres vont faire miroiter les cinéphiles.

Pour garantir une bonne appréciation des films et un jugement qui s’arcboute sur l’équité, trois comités des membres du jury auront le rôle de veiller sur le choix des films gagnants. Les membres du jury sont des personnes reconnus par leur compétence et expérience dans le domaine cinématographique.

Le festival Issni N’Ourgh retourne en force cette année après un arrêt imposé par la pandémie Corona Virus (La COVID 19). Nous voulons que cette année soit le début de la fin de la stagnation culturelle après une période ponctuée par le rythme de la pandémie. Tâchons tous de faire bouger les lignes imposées, et ce par le biais de l’image et des scénarios de films qui appellent au dépassement de tout ce qui empêche la volonté humaine de se déployer. Faisons de ce rendez-vous culturel un haut lieu de la culture cinématographique où les expériences de tout bords se confrontent et s’enrichissent.

Rachid MOUTCHOU
Président de l’association du festival international Issni N’ourgh du film amazigh


 


Suivez-nous sur notre nouvelle page Facebook
 

 
Communiquer
Partager sur Facebook avec vos amis-es
 
Les autres articles de Rachid MOUTCHOU
Envoyer l'article à un ami
Article lu 24167 fois

 

Les commentaires : Important :Prière de noter que les commentaires des lecteurs représentent les points de vue de leur auteurs et non pas d’AmazighWorld; et doivent respecter la déontologie, ne pas dépasser 6 à 10 lignes, critiquer les idées et non pas les personnes, êtres constructifs et non déstructifs et dans le vif du sujet.

 
Commentaire N° : 1
Par: id Bawziki Le : 2022-09-01
Titre: L'image pourrait être belle avec le sigle "yaz"
Pays: France  


Il y a moins de 60 ans à Talborjt la darija n'existait pas, seule tachelhit régnait en Maître . Les berbères qui partaient de Tiznit, de Taroudant, de Massa, d'Aït Melloul et d'Inezgane en se dirigeant vers Agadir, éprouvaient un sentiment d'appaisement et de soulagement dès qu'ils apercevaient la montagne sacrée d'Agadir Oufella, dans son état originale que des millions d'amazighs avant eux ont vu dans un état de pureté.
Aujourd'hui cette montagne est défigurée lacérée par des écritures qui témoignent d'un niveau d'ignorance et de soumission inégalés, qui bafoue la mémoire des ancêtres. Quand fera-ton un film pour évoquer et relater jusqu'à quel point les amazighs gadiris sont tombés si bas.



 
 
 

 
Votre commentaire ici :
Nom
Email (votre email ne sera pas affiché)
Titre
Commentaire
  Sécurité : copier le code suivant k5kdd1vj ici :  
 
 

 

 

D'autres articles :